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Ce cri déchirant ... encore et toujours. Je serre la main de Bill, je la lui broie même. Je vois bien que je lui fais mal, il serre les dents. Mais il ne me dit rien, comme si il avait senti que j'avais besoin de sa présence.
- Ah, ben vous voilà !!! S'exclame ma s½ur en nous voyant. On vous attendait pour le dessert.
Ellana m'attrape ma main libre et me tire. Je comprends que je dois lâcher mon emprise sur Bill et la suivre. On se retrouve dans la cuisine où elle me fait asseoir sur une chaise. Puis elle se met en face de moi et plonge son regard dans mes prunelles.
- Il faudra qu'on ait une petite discussion ce soir. Je n'ai pas envie de te retrouver tout blanc demain matin.
Elle reste quelques secondes à me fixer pour être sûre que son message est bien passé, puis retourne dans la salle à manger. Je sais que moi aussi je dois y retourner. Mais j'ai peur de me retrouver à nouveaux à coté de la mère de Bill.
Je me lève et commence à sortir de la cuisine. J'entends leurs voix, sa voix. J'avance doucement, mon rythme cardiaque s'accélérant au fur et à mesure que je me rapproche. J'ai chaud et froid en même temps. Quand j'arrive dans la pièce, je m'attends à ce que tout le monde se tourne vers moi et me regarde, mais non. Ellana me jette juste un rapide coup d'½il, tandis que les autres font comme si je n'étais pas là. Je sais très bien que ce n'est pas naturel, qu'ils se forcent à faire comme si rien ne s'était passé. Je m'assoie à ma place et remarque alors que Klaus est absent.
Je commence à m'inquiéter. Mon regard passe de mes parents à Ellana et même Bill, espérant avoir une réponse à ma question. Discrètement, ma s½ur lève son index pour m'indiquer l'étage.
Soulagement ... il est encore là.
Tiens, d'ailleurs le voilà qui descend. Mais au lieu de se diriger dans la salle à manger, il continue tout droit et va dans le salon. Il se tourne vers la chaîne hifi et s=commence à s'en approcher. Ma panique qui s'était dissipée revient rapidement en force.
Pas bon, pas bon du tout. Je sais ce qui va se passer et ce n'est vraiment pas bon signe. Je me lève brusquement et rattrape mon ami. J'essaye de le retenir, de le raisonner mais ce dernier n'est plus avec moi. Il est dans son monde et ne m'entend plus du tout. Il continue d'avancer, me traînant. Quand il atteint enfin la radio, il l'allume et monte le son presque à fond.
Tout le monde nous regarde, ne comprenant pas ce qui se passe. Klaus se détache de moi et se met dans le centre du salon.
Ça commence ...
Il se met à danser au rythme de la musique, se déhanchant de plus en plus sensuellement. Faut vraiment que j'arrête le massacre au plus vite. Je suis le seul à savoir ce qui se prépare et donc le seul à pouvoir éviter la catastrophe devant des inconnus et ma famille aussi.
Réfléchit Tom. Réfléchit.
Et puis tous ces regards posés sur nous deux ne m'aident pas trop à me concentrer. Ils sont tous les 6 à nous fixer avec de grands yeux qui, si ça continue ainsi, vont sortir de leur orbite.
Bon, première solution. Je sors Klaus de la maison ... Non pas bon. C'est devant tout le quartier qu'il va faire son show et se ridiculiser. Ce sera pire. Donc faut qu'il reste ici.
Seconde solution. Faire sortir tout le monde dehors. Ça m'étonnerait que mes parents acceptent que je les vire de chez eux, surtout qu'on a des invités.
Troisième solution. Monter Klaus à l'étage. Ce qui veut dire le porter. Et ça, il va refuser. Et puis il retournera dans le salon pour être proche de la musique. Mauvaise solution.
Je jette un coup d'½il pour voir où ça en est. Il a déjà les mains sous son tee-shirt et se caresse le torse. Il a les yeux fermés et est comme en transe. Du coté des adultes c'est pas mieux. Ils ont la bouche ouverte avec presque le filet de bave qui coule et leurs yeux sont ronds comme des soucoupes. Seul Bill semble ne pas être atteint par ce nouveau phénomène. Je crois qu'il a comprit lui aussi. A vrai dire il est seul avec moi, dans cette maison, à avoir vu Klaus faire son strip-tease.
Je lui lance un regard désespéré.
- Han !!!
Je me retourne vivement vers la source de ce gémissement qui n'est autre que Klaus. Ben maintenant, il n'a plus de haut. Pourquoi c'est moi qui me sens mal là ? C'est pas moi qui me tape la honte et j'y suis habitué. Mais c'est tout comme car c'est mon ami et je vis les choses en même temps que lui.
Franchement il aurait pas pu attendre de rentrer chez lui pour prendre sa dose !!!!
Et voilà que ses mains descendent vers son jogging ... et qui dit jogging, dit pas de boxer. Vu la tournure des choses, dans pas moins de cinq minutes, il se retrouve à poil. Faut vite que je trouve une solution pour l'aider. Il faudrait que ... que je le cache !!!
Ça y est j'ai mon idée. Mais il me faut l'aide de quelqu'un. Bill fera l'affaire. Je me dirige vers lui à grands pas, l'attrape par le bras et l'entraîne à l'étage.
- Tom, qu'est-ce que tu fais ?
- Klaus. Cacher. Drap, dis je en fouillant dans les armoires.
Je trouve un grand drap blanc qui fera l'affaire. On redescend au salon où c'est pire que quand je suis parti. Mon ami pousse des gémissements de plus en plus équivoques tout en se caressant partout, y comprit au niveau de l'entre jambe. De l'autre coté, Ellana sourit et se retient de rire. Au moins, elle prend la chose à la légère. Ma mère est rouge comme une pivoine et son regard va de Klaus à mon père. Ce dernier, lui, a toujours la bouche grande ouverte et a l'air d'avoir été congelé sur place. Et quant aux parents de Bill, je ne veux même pas les regarder. Y a plus urgent que mes soucis pour l'instant. Sans oublier que ce petit tableau se déroule sur un fond musical entraînant C'est même une compo de mon père.
Je me positionne à gauche de Klaus et Bill à sa droite. On attrape chacun un bout du drap et le tire pour masquer le spectacle ... juste à temps. Klaus est nu derrière le drap et se déhanche d'une façon très provocante. Je vois Bill jeter un coup d'½il derrière lui et rougir en découvrant l'état d'excitation avancé de Klaus.
Je ne sais pas combien il a prit mais ce n'était pas une petite dose.
Parce que en temps normal, une fois qu'il est nu, il sort de sa transe et se rhabille. Et bien évidemment, il n'a pas d'érection douloureuse.
Heureusement que la musique est assez forte. Avec un peu de chance, les adultes n'entendront pas ses bruits.
Mine de rien, ils doivent se demander ce qui se passe. Parce qu'avec Bill, on n'a pas l'air con. On a les bras en l'air, tenant ce foutu drap.
Ah tiens, ça a commencé. Klaus gémit derrière moi et halète. Je tourne la tête et le voit en train de se masturber, sa main droite caressant son torse et jouant avec ses tétons, tandis que l'autre masse ses bourses et que son pouce passe par moment sur le gland rougit.
- Han ... han !!! Ou ... oui ..., gémit il sans retenue.
Je me mets à regarder Bill qui devient de plus en plus rouge. Il sourit à ses parents pour faire genre que tout va bien mais c'est trop flagrant que la situation le gène un peu.
Un énorme boum se fait entendre.
Oula, il y va pas de main morte Klaus aujourd'hui. Ce bruit, c'est signe qu'il vient de s'effondrer à genoux, ses jambes ne le portant plus à cause du plaisir.
Instantanément, Bill se retourne. Je fais de même, mais moins brusquement je veux juste m'assurer que tout va bien.
Et là, ce qui s'offre à nos yeux est le cas extrême. Pas de chance pour Bill, il aura vu le pire.
Klaus est à genoux, la tête penchée en avant, une de ses mains sur son sexe dressé et l'autre sur ses fesses, un doigt en lui. Ce dernier effectue des mouvements de vas et vient. Je comprends mieux pourquoi il est tombé. Je lève les yeux vers Bill qui, je crois, a adopté la couleur rouge sur tout le visage. Il fixe mon ami, ne comprenant sûrement pas ce qui se passe vraiment.
Klaus s'enfonce un second doigt et ses mouvements se font plus saccadés. Il n'est pas loin de l'orgasme. J'espère juste qu'il ne fera pas trop de bruit. Parce qu'en face de moi, les autres commencent à s'agiter. Par chance, Ellana les retient plutôt bien. Je ne sais pas ce qu'elle leur raconte mais c'est efficace.
Bill est toujours en train de regarder ce qui se passe derrière le drap. Je crois qu'en fait il n'arrive pas vraiment à réaliser ce qui se passe sous ses yeux.
- Han ... Bill !!!!!
... Je ne m'attendais pas à ça. Et Bill non plus. En entendant son prénom, il se retourne vivement et baisse la tête, les joues rouges. Il peut faire de la concurrence avec une tomate sans problème.
Les autres l'ont même entendu. Les quatre adultes ont la bouche et les yeux grands ouverts et Ellana est morte de rire. Elle, qui se retient depuis un moment, laisse éclater son hilarité. Et j'avoue que pour moi aussi c'est dur de me retenir.
Klaus s'allonge de tout son long. Il est vidé, dans tous les sens du terme. J'attrape le drap des mains de Bill et le dépose sur mon ami pour cacher sa nudité, le temps qu'il récupère et se décide à bouger. Puis je vais éteindre la musique qui avait accompagné ce spectacle plus qu'inattendu. Bill est toujours au même endroit, dans la même position. Je le pousse vers la salle à manger car il n'est pas décidé à bouger. Il s'assoit à sa place et moi à celle de Klaus, voulant être le plus loin possible de ... cette femme.
- Qui veut de la tarte aux fraises !!? S'exclame ma s½ur comme si rien ne s'était passé.
La paix qui avait commencée à m'envahir grâce à Klaus, se volatilise peu à peu. Tout simplement parce que je sens que la mère de Bill me regarde. Je garde la tête baissée, de peur de revivre ce qui s'est passé au début du repas.
Je repars dans ma contemplation des assiettes. Je crois que je n'aurais jamais autant aimé la vaisselle de ma mère. Ah tiens, celle de Klaus est un peu ébréchée. Je me demande bien pourquoi. Est-ce que c'est en faisant la vaisselle, en la rangeant ou encore en débarrassant la table ? Et c'est qui, qui l'a faite ? Mon père ? Non il ne touche quasiment pas à la vaisselle. Ou alors peut-être Ellana ? Et si c'était ...
- Tom !!!!
Je redresse la tête et me tourne vers la personne qui m'a appelé. C'est ma s½ur. Elle est en train de servir la tarte. Ah, elle veut savoir si j'en veux.
Je tends mon assiette, faisant abstraction des regards posés sur moi. Si on peut même plus se perdre dans ses pensées ...
- Je savais pas que t'avais un hobby pour la vaisselle de ta mère, ironise Klaus en s'avançant vers nous, habillé.
Il s'assoit à ma place, me cachant un peu de Simone. Il tend aussi son assiette pour avoir une part de dessert. Au passage, il en profite pour faire un clin d'½il rempli de sous entendus à Bill. Ce dernier qui allait mettre sa cuillère à la bouche pour goûter à la tarte, arrête son geste n plein milieu et baisse la tête en rougissant.
Ravie de son effet, mon ami émet un petit rire qui me redonne un peu de baume au c½ur.
- Oh ! En voyant les fraises, ça me fait penser à un truc ! S'exclame t'il, attirant l'attention de tout le monde.
Toute la table le regarde, attendant la suite. Si j'étais eux, je ne serais pas si impatient d'attendre la suite de l'histoire. Car le connaissant, dans cet état, il y a 90% de chance pour que ce soit quelque chose de totalement idiot.
- Oh, c'était l'été dernier. J'étais chez un ami et on mangeait des fraises avec de la chantilly. Bien évidemment, on a commencé à jouer avec. Y en avait de partout et nous, c'était pas mieux. Couvert de chantilly et de fraises écrasées de la tête aux pieds. Tout ça pour dire qu'à la fin, je me suis retrouvé avec une fraise dans le cul, faisant des allées et venues.
C'est à ce moment je crois bien que le morceau que mangeais mon père a volé. Il a tout recraché, s'étouffant à moitié.
- Ça va monsieur Leurfman ? Demande-t-il en interrompant son récit.
Mais il le reprend bien vite.
- C'était jouissif !!! Franchement vous devriez essayer si vous ne l'avez jamais fait. Tu sais, continue t'il en se tournant vers Bill, si tu veux, je peux te le faire. Je serais très doux, mon chou.
Heureusement que Bill avait fini sa part, sinon on aurait pu commencer un concours du meilleur lanceur de tarte à la fraise. Il baissa une fois de plus la tête, rougissant encore, ses mains jouant nerveusement avec sa serviette.
- Donc je disais que ...
Mais il est interrompu par ma s½ur qui l'attrape par le bras, l'obligeant à se lever. Ils disparaissent quelques minutes pendant lesquelles un lourd silence s'installe. Quand ils reviennent enfin, Klaus semble tout gêné. Je me demande bien ce qu'a pu lui raconter Ellana. Il se rassoit, la tête courbe.
Euh ... ils se sont donnés le mot là ? J'ai à ma droite Bill qui doit encore penser aux fraises dans un usage autre qu'alimentaire, et à ma gauche Klaus qui j'ignore à quoi il pense mais a la même attitude que Bill. C'est-à-dire qu'il est cramoisi et se triture les mains.
Quelques minutes plus tard, le repas est définitivement fini et aucune autre catastrophe n'est arrivée.
- Bien ! Et si je vous faisais visiter la maison et le jardin, Simone et Gordon, propose ma mère.
- Excellente idée, dit mon père.
- Avec joie, répond le père de Bill.
Ils partent donc tous les quatre dehors pour voir le jardin. Je me sens soudainement soulagé de ne plus avoir leur présence à mes cotés.
- Les garçons, moi j'ai un rendez vous. Je vous laisse ... et soyez sage, enchaîne ma s½ur, un immense sourire aux lèvres.
Dès son se retrouve tous les trois seuls, Bill se lève d'un coup et se jette sur Klaus.
- Mais qu'est-ce que t'es con !!! Franchement avec ton histoire de fraises. Déjà que tu as pensé à moi en jouissant tout à l'heure ; mais là je cris au scandale !!! Une fraise dans le cul. C'est vrai que ça m'aurait peut-être pas dérangé, mais devant mes parents !!!
- Mais t'es trop bandant p'tit Bill, se justifie Klaus.
- C'est pas une raison !!
- Roh, c'est bon. Au moins Tom il a rit pendant le repas. C'est bien non ?
- Bien sûr que c'est bien. Je me fais tellement de soucis pour lui. Je ne sais même pas comment je vais devoir le lui dire. Parce ce qu'il faudra bien ...
- Me dire quoi ? Je demande.
Il se retourne brusquement vers moi, les yeux écarquillés. Je crois qu'il m'avait oublié.
- T ... To ... Tom ? Qu'est-ce que tu fais là ?
- Ben j'habite ici jusqu'à preuve du contraire. Alors ?
- ...
- En fait il parlait de sa sexualité, réplique Klaus. Il est gay.
- Klaus !!! S'exclame Bill.
- Ben quoi, c'est vrai. Il est très convoité par la gente masculine, continue t'il en passant un doigt sur le torse de Bill, d'une manière sensuelle.
- Je t'ai déjà dit non, s'énerve t'il en repoussant la main de l'aguicheur.
- Oui, je sais t'es amoureux. Pas la peine de me le répéter. Bon, de toute façon je dois vous laisser. Merci pour le repas Tom ... c'était ... délicieux. Surtout la tarte.
Il sort de la maison en fredonnant l'air sur lequel il a fait son strip-tease tout à l'heure, ce qui vaut une fois de plus une teinte rouge pour les joues de Bill.
Ce dernier se tourne vers moi et esquisse un faible sourire.
- Je ... ça te dérange pas que je sois gay ?
- Non.
Donc finalement, je m'étais trompé quand j'avais dit qu'il ne l'était pas. Moi ça me dérange pas puisque mon meilleur et unique ami l'est.
Je commence à débarrasser la table et Bill m'aide. En voulant attraper un verre, nos mains se frôlent. Il retire vivement sa main et s'excuse en bégayant. Il est bizarre depuis tout à l'heure. On dirait qu'il n'ose pas me regarder dans les yeux. Je le vois me jeter des petits coups d'½il furtifs. Lui qui avant me fixait, ça me fait bizarre. On dirait qu'il est gêné, comme si le fait que je sache qu'il est gay le dérange.
- Bill, c'est pas parce que tu es homo que je ne vais plus te parler. Ça me dérange absolument pas. Alors arrête de te comporter étrangement.
- Je le sais très bien Tom. C'est pas pour ça ... enfin, laisse tomber.
On finit de nettoyer la table. Il semble enfin se détendre et commencer à reprendre une attitude normale.
Je monte dans ma chambre et il me suit. J'aime pas trop ça mais je ne vais quand même pas le mettre à la porte. J'entends les parents qui rentrent pour voir maintenant l'intérieur de la maison.
Une fois dans ma chambre, je m'allonge sur mon lit, repensant à tout ce qui vient de se passer. Bill s'assoit sur une chaise et continue de me fixer. Je plonge mon regard dans le sien. J'y lis tellement de choses. Et je n'en connais que quelque unes. Les autres me sont inconnues. Je voudrais tant savoir, pouvoir lire ce qui se passe dans ses yeux. Par moment il est gêné, voire troublé. De temps en temps je vois une lueur de malice et de joie mais il y a un quelque chose qui domine et je n'arrive pas à mettre un nom dessus.
Les adultes passent et repassent dans le couloir.
Ah, ils partent enfin. J'ai cru qu'ils allaient passer l'après midi ici. Bill se lève et je peux lire de la tristesse cette fois dans ses pupilles.
- Je vais devoir y aller, dit il d'une voix triste. Je ... j'aimerais faire quelque chose mais je sais que tu n'aimes pas ... les contacts et toi vous êtes pas trop amis. Alors ...
Il attrape une feuille et commence à griffonner quelque chose dessus. Puis il me la donne et s'en va sans attendre que je la lise.
Je regarde donc ce qu'il y a d'écrit dessus. Je sens le rouge me monter aux joues. C'est ...
Waou !!!
MOUHAHA !!! Je l'aime MON Klaus. Propriété privée hein. Il m'appartient.
Sinon ça vous plait toujourd autant ?
Vous avez bien rit ? Parce que moi oui.
Ah oui ! On ne menace pas et on ne tue pas l'auteur pour sa crise de sadiqme à la fin ... MOUHAHA !!! Je suis la meilleure. Oups, je m'égare.
Des questions ?
Des remarques ?
Sinon, j'ai vu qu'il y avait des petites curieuses. Si vous voulez me parler, voici mon adresse : ashura-o@hotmail.fr
EDIT : Je pense que le prochain chapitre s'intitulera Des chaines
Pix : Des fraises ... miam
Musique en écoutance : Dessert Rose - Sting

