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J'écarquille les yeux, essayant de reprendre un rythme cardiaque normal. Non mais ça va pas de crier comme ça sans prévenir les gens !! Ma main est toujours sur la poignée de ma porte et j'hésite à rentrer dans ma chambre. Celle d'Ellana est juste à quelques mètres ... pas loin. J'avance à pas de loups et m'immobilise devant sa porte. J'entends la voix de ma s½ur. Y a-t-il quelqu'un avec elle ?
- Oui, oui je sais.
Apparemment non. Elle doit être au téléphone. Je ne sais pas qui c'est mais elle a l'air d'être remontée contre cette personne. Et quand Ellana est en colère, mieux vaut ne pas se risquer à traîner dans les parages. Je commence alors à partir quand un bout de phrase m'interpelle.
- ... avec Tom.
On parle de moi ? Qu'est-ce qu'elle peut bien raconter à mon sujet ? Je me recolle alors contre la porte pour bien entendre sa conversation ... enfin ce qu'elle dit elle car je n'entends pas les paroles de l'autre.
- Et tu veux que je fasse quoi moi maintenant ? Plus crétin que toi y a pas. ... Je te traite de ce que je veux ! Surtout après tout ce que je fais pour toi. ... Et c'est quand que ça va se finir ? Enfin je veux dire que je m'inquiète pour lui quand même. Il ne va pas si mieux que ça. ... Une apparence, un masque. Tu ne le vois pas mais moi si. Après avoir vécu dix ans avec lui je sais comment il réagit. ... Je ne sais pas. Tu sais, quelque chose s'est brisée lors de l'accident. Vous l'avez vu comme nous. ... Oui. ... Chez Klaus je crois. ... Non, je pense pas on peut lui faire confiance. Du moins j'espère. ... Oui. D'ailleurs tu n'aurais pas dû le faire. ... Mais lui ! Lui n'est pas comme toi. Il ignore tout. ... Ah non tu vas pas recommencer !! Que Tom aille mal parce qu'il pige rien je comprends mais toi non ! Tu dois être fort pour lui. ...
C'est vrai ça je ne comprends plus rien à ce qui se passe mais personne ne veut me dire aussi. Et si ... la vérité ... peut-être que je vais savoir si je reste encore.
- Pardon !!?? Épargne moi les détails steup. ... Ben t'avais qu'à pas le faire aussi. ... Euh, non je pense pas. Avec mon mien c'est moins compliqué. ... Mais bien sûr et comment je lui explique que je suis au courant ? ... Mais aussi quelle idée de faire ça alors que vous êtes à peine ami. Tu fais tout dans le désordre là. On en avait parlé. D'abord la confiance, essayer d'être son ami, une personne importante pour lui. Après voir si on peut tout lui dire ou pas. Et en dernier lieu, une fois que tu es sûr que vous êtes liés, très attachés l'un à l'autre, envisager de reprendre, peut-être quelque chose de plus sérieux. ... Roh mais arrête avec tes si. Tu fais au feeling. Tu vois bien comment il réagit et tu improvises. ... Oui c'est vrai que quand même tu aurais pu attendre pour briser la promesse que tu lui avais faite. Tout dans le désordre. ... Irrécupérable ... Désespérant. ... C'est vrai ? ... Et c'est reparti. Je l'aime. Je l'aime. Il est tout pour moi. Je peux pas vivre sans lui. Change de disque un peu. ... Bon on n'est pas là pour parler de mon homme mais de Tom et de ta connerie de l'avoir embrassé alors que c'était trop tôt. N'est-ce pas Bill ? ...
Je me recule brusquement, manquant de tomber sur les fesses. Je n'arrive pas à réaliser ce que je viens d'entendre. Ma s½ur et Bill parlent ensemble et en plus de ce qu'il m'a fait tout à l'heure. Mais pourquoi ? Tout est si flou ... je me sens sombrer sans pouvoir faire quoi que ce soit. Mon dos rencontre le mur du couloir et je me laisse glisser le long de celui-ci. Je me sens trahi. Ils se connaissent et se parlent. Ils parlent de moi dans mon dos. Et tout ce que j'ai entendu c'était sur moi ? Bien sûr que oui, elle a parlé de l'accident ... mon accident. Cet incendie qui a brûlé notre ancienne maison. Qui a fait que nous avons déménagé loin pour oublier tout ce que l'on avait perdu. C'est pour ça que je n'ai presque jamais vu de photos de nous d'avant cet horrible évènement.
Mais l'heure n'est pas aux souvenirs de mon accident mais à ce qui se passe dans mon dos.
Je sens qu'il y a autre chose. Quelque chose de cacher, que l'on ne veut pas me dire pour je ne sais quelle raison.
Mon c½ur s'emballe. Ma respiration se fait difficile. Je sais ce que c'est pour en avoir fait quelques unes enfant. Des crises d'angoisses. Et je ne dois pas. Pas là, pas ici alors qu'Ellana peut sortir et me voir à tout instant. J'enfoui mon visage dans mes mains, tentant de retrouver une respiration normale. Avec difficulté j'y arrive. Un fois celle-ci normale, je me relève et rentre dans ma chambre où je m'effondre sur mon lit. Mon corps se recroqueville et je remarque alors que des larmes roulent sur mes joues sans que j'en contrôle le flot.
Je ressens une douleur au niveau de la poitrine comme si l'on venait de m'arracher le c½ur. Et ça fait mal, horriblement mal.
- Aaaaahhhhhh !!!!!
Je finis par me lever et ouvrir la fenêtre de ma chambre. La nuit est tombée et le ciel est rempli de nuages. Je ne vois ni d'étoiles, ni la lune. Comme si ce voile noir était le reflet de mes sentiments.
Sombre comme ce qui m'entoure.
Voilé comme mes yeux.
Vide comme mon âme ...
Je saute et après une chute non douloureuse je me dirige vers mon parc. Ce chemin qui est court me semble soudainement long. A croire que l'on me refuse d'y accéder. Comme si je faisais du sur place. Et quoique après tout, c'est peut-être le cas. Ma vie n'avance pas. Je reste toujours le regard tourné vers ce passé qui m'est inconnu. Je stagne sur le chemin de la vie n'arrivant pas à progresser. Je tends la main vers un futur que je n'arrive pas à saisir. J'ai parfois l'impression de le frôler voire l'attraper mais ce n'est qu'une illusion. Je retourne toujours à la réalité et mon regard se porte une énième fois en arrière, attendant je ne sais quoi. Peut-être une réponse à mes questions ? Ou un souvenir ? Ou tout simplement une libération ...
J'arrive finalement dans mon square. Toujours identique. Une vieille balançoire grinçante qui arrive à tenir au portique par des chaînes rouillées. Des gravillons, vestige des jeux d'enfants passés. Bancs en bois cassé symbole des parents veillant sur leur progéniture. Et des herbes, hautes, folles, mauvaises diront certains. Mais c'est bien les herbes hautes. On peut s'y cacher, disparaître aux yeux des autres. Même si elles piquent, écorchent la peau nue, grattent, c'est toujours une joie de s'y faufiler pour redevenir cet enfant que je vois chaque jour dans la glace et que je ne reconnais pas.
Mon corps tombe lourdement à coté de ma perfection. Toujours aussi rouge et si belle. Des pétales doux et fascinants que je caresse du bout des doigts pour ne pas l'abîmer.
Et je repense alors à la conversation que j'ai surpris ... que j'aurais préféré ne jamais entendre.
- Je croyais qu'elle était différente. Qu'elle, elle ne ferait pas comme tous les autres. Mais j'ai mal cru. Elle m'a trahi. Elle lui parle et il lui raconte tout. Ils doivent bien se moquer de moi maintenant. Je ne sais plu quoi croire ... qui croire. Tout se ligue contre moi et m'embrouille.
- Tomiiiii !!!!! Mon Tomi rien qu'à moi !!!
Je me mets sur le dos et laisse le vent essuyer mes larmes.
- Il n'y a que vous. Ma perfection, mon vent et mon ange. Mais illusion et sans réponse. Ce n'est pas ainsi que je saurais. Mon monologue ne me sera d'aucune utilité cette fois ci. Car j'aurais beau vous parler, mes doutes mes peurs, mes craintes et mes questions resteront.
- Tomi ? Tomichou !! Hihihihi !!! Dis Tomi ... Hihihihi !!
Il a beau rire je n'arrive pas à l'imiter. Mes doigts retrouvent mes lèvres et les redessinent. Je repense à ce baiser ... si beau et si horrible en même temps. Un goût d'interdit, de mensonge et malgré ça, il semblait si vrai ...
- Oui, promis. Plus jamais. ... Plouf Tomi. Hihihi !!! Plouf et plouf. Dis on plouf ensemble ?? Hihihihi !!!!
Promesse ... Les gens en font ... soit par égoïsme et ne les tiennent pas, soit elle restent solides et leur secret reste à jamais gardé.
J'ai l'impression de tourner en rond, de revenir toujours au point de départ et ne passez pas par la case " Comprendre ". Tirez la carte " rejouez " et me voilà reparti pour un tour. Une boucle de finie et une nouvelle, identique, recommence. Une éternelle spirale qui me fait perdre la tête ... c'est un enfer sur terre.
- Promis ...
Je sens de la tristesse dans la voix de mon ange noir. Pourquoi me parle t'il de promesse ? Et qu'elle est donc celle que protège Ellana ? Veiller sur moi ? Me protéger ? M'aider ? Je ne sais pas trop. Et ce dont j'ignore tout, c'est la personne à qui elle l'a faite.
Et encore elle a parlé de promesse avec Bill. ... Serait ce lui ? Je divague. Cette promesse date de bien avant que Bill arrive ici. Je ne sais même plus ce que je dis. Mais c'est que tout s'embrouille.
- Promis. Plus jamais.
Mais qu'elles sont donc ? De quoi parlent elles ? Elles me concernent et je n'en sais rien.
- Dis tu sais toi ? Je demande à mon orchis en tournant la tête vers elle. On t'as dit quelque chose ? Ou tu as entendu ? Et toi ? Je questionne la brise glaciale.
Mais aucun ne me répond. Comme à chaque fois. Car ce n'est pas auprès d'eux que les réponses se trouvent.
Je me recroqueville et fermes les yeux, essayant d'occulter le sentiment de doute qui plane en moi.
- Tom. Tom.
Une vois me parle. Je crois que je me suis endormi dehors. Péniblement, j'ouvre les yeux et remarque une masse au dessus de moi. Une fois à peu prêt bien réveillé, je reconnais ma s½ur.
- T'es parti et j'ai eu beau t'appeler tu répondais pas. Je m'inquiétais.
Je me relève, remettant mes habits en place et me recoiffant légèrement.
- Tu mens mal, lui dis je juste avant de partir pour la maison.
Je ne l'attends pas. De toute façon à quoi cela servirait ? A rien. Je monte dans ma chambre et m'enferme à double tour. Pas envie de la voir. Pas envie de ses éternels mensonges. Une fois en pyjama je me couche et m'endors rapidement. Quelques minutes après un filet de lumière passe sous ma porte signe qu'elle est là. J'entends ses pas sur le parquet. Ils s'arrêtent devant ma chambre. Silence de quelques secondes, je retiens mon souffle. Puis elle s'en va, ne cherchant pas à rentrer ou me parler.
Quand je me réveille le lendemain matin, mon corps entier me fait mal, comme courbaturé. Il est presque 10 heures. Pipi, douche, habillage, une heure après je suis prêt. Mais prêt à quoi ? A rien.
Je m'assoie à mon bureau et sors mes cours. Je commence à faire mes exercices de maths que je termine en dix minutes. Puis je m'attaque à la rédaction que je dois faire en français.
- Tom, tu viens manger ?
Je relève la tête de mes feuilles et regarde l'heure. Il est 13h10. Ma s½ur continue de cogner contre ma porte, me demandant de descendre manger. Mais je n'ai pas faim et puis je ne veux pas la voir de toute façon. J'entends un soupir et des pas, signe qu'elle s'éloigne. Je me concentre et recommence à travailler. Je passe toute l'après midi assis devant mon bureau à faire mes exercices, m'avançant un peu pour la semaine et à apprendre mes leçons.
Le soir Ellana revient frapper à ma porte pour le dîner je ne réponds pas une fois de plus. Arrive alors ma mère qui je le sais s'inquiète de mon attitude.
- Tom pourquoi tu ne veux pas venir manger ? Tu es resté enfermé dans ta chambre toute la journée. Qu'est-ce qui se passe ?
- Demande à ta fille, je réponds sèchement avant de mettre la musique assez forte, histoire de ne plus entendre ces idioties mensongères.
Quand la nuit tombe, je sors de la maison, toujours par ma fenêtre et me rends à mon parc. Les mains dans les poches, une casquette bien enfoncée sur ma tête, je cogne dans des pierres virtuelles sur le chemin, tout en ruminant. Je pousse le petit portail en fer. Les gravillons roulent sous mes pieds, crissent ... un son que j'aime tant. Je m'assoie sur la balançoire et, du bout des pieds, je me laisse aller avant en arrière tout doucement. Ma tête repose sur mon bras droit, enroulé autour des chaînes rouillées. Et mon autre main caresse les maillons froids de l'autre côté. Je sens leurs aspérités rugueuses sur ma peau. De petits morceaux tombent par moment quand je gratte avec un peu plus d'insistance. A force de jouer avec, une fine entaille naît sur mon pouce. Pas grave, une de plus, une de moins ...
J'ai envie de m'échapper de tous ces faux semblants. Alors je me balance vraiment, faisant mouvoir mon corps d'avant en arrière. Tendre les gens puis les plier. Laisser le corps aller en arrière et le ramener devant jusqu'à la limite. Plus haut ... encore. Mes muscles se détendent un peu et ma tête tombe en arrière. Je la laisse telle quelle, aimant cette sensation ... illusion de voler, d'être libre, sans aucune chaîne.
J'entends les crissements caractéristiques qu'une personne marche dans ce lieu abandonné.
- Tom ...
Et je reconnais sa voix. Ellana.
- J'aime pas quand tu sors sans prévenir. J'ai toujours peur qu'il t'arrive quelque chose. Heureusement que je sais où te chercher.
- Menteuse, je murmure.
- Hein ?
J'arrête mon rêve éveillé, retournant à la fausse réalité. Je me relève et m'en vais pour quitter le parc. En passant à coté d'elle, je m'arrête.
- Tu sais pas mentir, je lui réplique avant de reprendre ma route.
Mais une main m'attrape le poignet et me retient.
- De quoi tu parles ?
- De rien, de tout.
- Je comprends pas Tom.
Je me retourne lui faisant face pour la première fois de la journée.
- Parce que tu crois que moi je comprends quelque chose !!? Je lui crache violemment à la figure. Arrête de faire ta pauvre petite fille qui veut aider son pauvre petit frère qu'au passage tu n'aimes pas. Ça aussi c'était un mensonge ? Parce que si tu disais vrai, tu n'en serais pas là en train de t'inquiéter pour moi. Quand on aime pas une personne on s'en fou de sa vie ... alors que toi ... toi tu te mêles de la mienne à longueur de temps !!!
- Non mais ça va pas de me crier dessus comme ça !!! Je t'ai rien fait à ce que je sache.
- Oui c'est vrai, en face tu n'as rien fait mais dans mon dos ... là c'est une tout autre histoire. Tu en fais beaucoup de choses dans mon dos ? Hein dis moi ? Ou c'est juste de temps en temps.
- Je te suis pas. Tu parles de quoi bordel !!?
- De rien !
Je me défais de sa poigne et m'en vais en courrant. Je cours droit devant moi. Je traverse le quartier et continue toujours d'avancer à cette folle allure. Mes poumons me brûlent mon ventre me fait souffrir et mes jambes semblent être comprimées. Mais cela ne m'arrête pas. Je ne sais pas où je vais. Je tourne à certains endroits, reviens sur mes pas, repasse devant des maisons illuminées, toujours en courant.
Et puis arrive le moment fatidique, celui où je n'ai plus de force où mon corps tout entier hurle sa souffrance. Chaque inspiration est un calvaire. Je m'écroule sur un trottoir. Je me mets sur le dos, les bras et jambes écartées, mes yeux fixant le ciel si noir, comme attendant le jugement céleste ... qui n'arrive pas.
Mon souffle redevient normal et mes membres deviennent moins douloureux. Je ne sais pas combien de temps je reste ainsi sur le goudron gris, contre le bitume froid de la ville. Quelques lampadaires à la lumière blafarde éclairent péniblement les rues. Je me relève et avance, la tête courbe. Mes jambes me guident vers un endroit que je ne reconnais pas.
Je suis fatigué et chaque pore de ma peau crie son manque de vitalité. Je pénètre dans un jardin. Il me semble familier mais je n'arrive pas à dire où je suis. Je crois que je me suis un peu perdu en courant. Je m'allonge près d'un bosquet, me recroqueville et ferme les yeux.
Pourquoi je n'ai pas froid ? Et c'est quoi cette chose douce qui m'entoure ? Où suis-je ?
J'ouvre les yeux d'un seul coup, m'asseyant dans ce qui semble être un lit. Je suis dans une chambre très belle. Décorée en blanc et noir, les deux tontes se mariant agréablement bien. Il y a quelques posters de groupes de rock plus ou moins connus. Le lit est très grand, à baldaquin. Mes doigts caressent les draps blancs. De la soie. J'effleure aussi les rideaux noirs pour découvrir la même texture.
Sur ma droite, se trouve un bureau blanc où des cahiers classeurs et livres s'entassent. A coté il y a une chaîne-hifi avec des boites de cd éparpillées un peu partout. Quant à ma gauche, il y a une fenêtre qui laisse passer quelques rayons de soleil et une immense armoire. Si elle est remplie, la personne qui dort ici doit avoir une tonne d'habits.
Je relève les draps et bascule mes jambes sur le bord du lit. Un tapis à poil noir gît devant. Je pose mes pieds nus dessus et la sensation de douceur me fait sourire.
Je reste encore à contempler cette magnifique chambre, me demandant à qui elle peut bien appartenir. Car si je suis dans la maison qui appartient au jardin où je me suis endormi hier soir, je dois être assez loin de chez moi. Je suis peut-être dans le quartier chic. Je ne pourrais pas dire.
- Oh ! Tu es réveillé. Bonjour.
Je tourne la tête vers la voix qui vient de me parler. C'est une petite fille d'à peine huit ans qui pénètre un peu timide dans la pièce en refermant la porte derrière elle.
Et voilà un chapitre centré sur Tom et Ellana principalement ... d'où le titre.
Alors ? Content ? On avance un peu quand même dans l'histoire là.
Est ce que vous avez aimé la conversation entre Ellana et Bill. Vous en avez comprit quoi ? Parce que vous n'avez que les paroles d'Ellana, vu que Tom n'entend pas Bill. Donc c'est un peu plus dur de comprendre.
Et la réaction de Tom ? Enfin il commence à réagir.
La voix de l'ange, avec de nouveaux mots ... vous en pensez quoi ?
Pour les promesses, vous en voyez combien ? Qui à fait laquelle à qui et de quoi parlent elles ? Une idée ... ?
Oh ! Et à la fin c'est qui cette petite fille ? Et il est chez qui ?
Des questions ? Des remarques ?
Biyouxxx
Vous n'aimeuh !!!!!
EDIT : Je fais les réponses aux coms, pauffine et corrige le chapitre suivant et je vous le mets. Donc suite demain en fin d'après midi, le soir ou après demain matin au plus tard.
Pix : Une fille qui se cache
Musique en écoutance : Lolicon. Dites vous connaissez ? Parce que c'est un super groupe !!!
