Pour ...

Pour ...
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Hallo,

Alors déjà, un ENORME merci à vous tous. Quand j'avais demandé si je pouvais atteindre les 100 coms, je pensais pas que j'y arriverais ou alors tout juste. Mais là, non. Je les ai bien dépassé et j'en reviens toujours pas.
J'aimerais beaucoup répondre à chaque personne mais comme vous devez vous en douter, ça demande beaucoup de temps et je pense que la suite est plus importante que ça. Parce que quand j'ai vu tous ces coms, j'ai eu envie d'écrire et j'ai déjà la moitié du chapitre déjà d'écrit.
Je vais juste répondre aux questions posées.
Par contre pour celle où l'on me demande si à la fin c'est Bill, Ellana ... ect, je ne répondrais pas puisque vous le saurez dans le chapitre suivant. Juste, personne n'a trouvé ...


Ah ! Et pour ceux qui n'auraient pas comprit le titre du chapitre précédent, Mutisme signifie refus de parler.


mama : Bien souvent, j'écris comme ça vient. Il est rare quadn je sais ce qui va se passer dans la chapitre. Donc pour la fin je ne sais pas ce que ça va donner. Mais une chose est sûre, c'est que ce ne sera pas une fin guimauve du genre le monde il est tout beau et tout rose. Enfin, on verra bien quand je posterais le dernier chapitre ; ce qui ne sera pas avanr un bon moment ...

identites-perdues : Alors, le début de ton hypothèse est juste. Il y a bien un rapport avec le titre, je ne l'ai pas choisi au hasard. Souvenir, c'est bien pour toutes les petites phrases qu'entent Tom qui sont de Bill enfant. Le "plouf" a bien un rapport avec l'accident mais ce n'est pas une histoire de plonger et de se cogner la tête. Quant au cri, c'est bien la mère des jumeaux lors de l'accident. Maintenant à toi de trouver le reste ...

zwin-th-fic : Bill est bien le frère de Tom. Pour ce qui est de quand Tom va l'apprendre, je ne sais pas quand. Mais ce ne sera pas avant un moment je pense. Quant au lemon, il arrivera avant que Tom soit au courant de sa gémélité mais quand ... ça dépendra de comment j'avance dans ma fic. Je suis désolée d'être vague dans mes réponses mais rien n'est programmé, c'est de l'impro totale.

audrey : Alors déjà bienvenue à toi chère nouvelle lectrice que j'aime déjà. Et puis waou !!! Quel com. Merci beaucoup. Juste, pour ta question, Ellana vient bien de la série Ewilan de Bottero


laura : Les sentiments de Tom sont assez contracditoires
. Lui même ne sait pas ce qu'il ressent vraiment pour Bill et c'est vrai que ça l'effraie. C'est en partie pour ça qu'il l'évite. Mais aussi parce qu'il a parlé du baiser à d'autres.




Si j'ai oublié de répondre à des questions, j'en suis désolé et dites le moi que je corrige mon erreur.

Biyouxxx


Sinièn

# Posté le samedi 19 janvier 2008 05:13

Modifié le jeudi 24 janvier 2008 04:50

Chapitre 19 : Ma question

Chapitre 19 : Ma question
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Chapitre 19 : Ma question



J'ignore qui cela peut il être mais cette personne m'est déjà antipathique. Je sens sa grosse carrure m'écrabouiller contre le carrelage froid des toilettes. Je ne sais pas trop ce qui m'attend mais je n'aime vraiment pas cette situation. Déjà parce qu'elle ne présage rien de bon mais en plus quelqu'un me touche et je hais ça. J'essaye de me dégager de sa prise mais il est beaucoup trop fort.

- Tom Leurfman ? Demande t'il méchamment.
- ...
- Après tout, un dréadé blond habillé comme un rappeur y en a pas cinquante dans ce bahut de merde.


Bon et si il en venait au fait au lieu de faire les présentations.

- Tu sais que je te hais ?


Je crois que je l'avais deviné. Après tout un mec qui vous plaque dans les chiottes de cette façon, soit c'est pour vous taper, soit qu'il est sado. Mais je n'ai pas l'impression qu'il le soit.

- Je veux plus que tu t'approches de ma copine ; c'est clair ?


Plaît-il ? Moi ? Approcher sa copine ? Je ne sais même pas qui c'est.

- Si j'entends encore une seule fois que tu as dragué ma meuf je t'éclate !!


Si je savais au moins de qui il parle ...

- Mélanie n'arrête pas de parler de toi depuis que tu lui as demandé de s'asseoir à côté de toi et que tu lui as fait du pied.

Je manque de m'étouffer en entendant ses dires. Il parle de la monstruosité ressemblant à un bouledogue croisé avec un chihuahua galeux. A vrai dire, ça ne m'étonne qu'à moitié. Une fille a même raconté une fois que je l'avais baisée dans une salle de cours ; et quand j'ai vu sa tête après j'ai cru que j'allais vomir tellement elle faisait peur. Les filles racontent n'importe quoi sur moi. L'autre, c'était pas du pied mais un coup de pied que je lui ai lancée.

- On vous dérange ?
Demande une voix que je reconnais tout de suite, même en étant de dos.

La brute se décolle de moi et je soupire de soulagement. Enfin plus de contact.

- La prochain fois Leurfman, y aura pas tes toutous pour te sauver la mise
, réplique t'il avant de disparaître.

Je serai tenté de remercier mon sauveur mais face à ce genre là je n'ai plus envie. Bill, puisque c'est lui, s'approche de moi en tendant une main. Je recule immédiatement, lui intimant avec mon regard de stopper son geste, ce qu'il fait.

- Ça va ?

Je l'ignore totalement et vais pour sortir de cette pièce qui commence à me porter la poisse. Mais c'est sans compter sur un barrage humain du nom de Bill qui me barre la route. Les bras de chaque côté de la porte, il m'empêche toute sortie. Je lui lance un regard noir mais cela ne marche pas. Mes bras se croisent sur ma poitrine et j'attends.

- Je ne te laisserais sortir que quand j'aurais compris ce qui se passe. Depuis vendredi tu me fuis comme la peste. Je ne peux même pas te regarder sans que tu me regardes haineusement. Et j'aimerais savoir pourquoi. J'ai essayé mais tu ne réponds à aucune de mes questions et fuis toujours. Là, quitte à y passer la nuit, je veux des réponses.


Alors lui on lui doit des réponses pour des questions bidons, et moi quand j'ai le malheur d'en poser une seule on ne me répond pas. C'est assez ironique comme situation.

- Apparemment, reprend il, tu ne veux pas me parler. Mais est-ce que au moins tu peux me répondre avec un signe de tête par oui ou non ?

Je crois que si je ne fais rien il ne va pas me laisser sortir. Et passer la nuit dans les WC d'un lycée ne m'enchante guère. Je réfléchis quelques minutes puis acquiesce.
Tout de suite, je le vois sourire et j'ai presque envie de lui répondre de la même façon, mais je me retiens.

- C'est à cause de mon baiser ?

Bon, apparemment, il n'a pas encore comprit que ça, ça m'est complètement égal. Alors je fais de grands mouvements de gauche à droite pour que ça rentre une bonne fois pour toute.
Il laisse ses bras retomber le long de son corps brusquement, comme si ma réponse n'était pas celle qu'il attendait.

- Alors quoi ? C'est depuis ce moment que tu ne veux plus me voir. Je ne comprends plus rien Tom. Je ne te veux pas de mal.


Ses lèvres ne forment plus qu'une fine ligne, signe qu'il retient ses sentiments. Ses yeux commencent à se remplir de larmes et j'ai l'impression qu'il va craquer.
Il se rapproche dangereusement de moi et par réflexe je recule. Mais je rencontre la porte d'une des cabines et je ne peux pas aller plus loin. Il pose ses mains de chaque côté de mon visage et plonge ses iris marron dans les miennes.

- Tu m'en veux et j'ignore pourquoi. Mais je t'en pris dis moi ce que c'est ... s'il te plait.

Je n'ai plus le choix, je dois parler pour qu'il cesse de se raccrocher à quelque chose qu'il n'aura jamais. Je dois mettre les choses au clair et qu'il comprenne enfin que rien n'est plus.
Je prends une grande inspiration et me lance.

- Je te l'avais dit. Toi, moi, c'est impossible. Je te ... hais.
- Tu mens
, affirme t'il.
- T'as eu ton explication alors laisse moi !!
- Désolé mais un mensonge ne marche pas. Et ne nie pas, je sais que s'en ai un. Je le sais toujours
, murmure t'il à la fin, en baissant la tête.

Ça veut dire quoi sa dernière phrase ? Est-ce qu'il sait comment je fonctionne ? ... Non, c'est impossible. Il ne peut pas savoir aussi vite. Je ne me suis pas dévoilé. Même Klaus ...

- Pourquoi tu veux pas ? Nous deux ... on commençait à bien s'entendre non ? Alors pourquoi ça d'un coup ? Il y a bien une raison. Pourquoi ? Pourquoi ?


C'est étrange mais je ressens sa peine. Mon c½ur se noue et j'aurais presque envie de le consoler ... presque.
Il finit par se reculer un peu et essuie les larmes de ses joues. Je ne m'étais même pas rendu compte qu'il pleurait.

- Tu ne m'as toujours pas dit alors, reprend il.

Mais il a pas comprit que je ne veux plus lui parler !!!!

- Si ce n'est pas le baiser, c'est quoi alors ? Parce que après on ne s'est revu que le lendemain, quand tu as dormi dans ma chambre. Et tu avais déjà l'air de m'en vouloir à ce moment. Et entre ... entre il ne s'est rien passé entre nous. Alors pourquoi !!!!???
S'énerve t'il.

Je sursaute et me cogne contre la porte. Ça fait mal, c'est malin. Et puis c'est plus à moi de poser des questions. C'est à moi que l'on cache des choses. Mais je ne sais pas si je peux. Est-ce qu'il aura la réponse à mes questions ? Et puis voudra-t-il me les donner ? En plus je ne sais même pas comment on demande, je n'ai pas l'habitude de poser des questions.
Je réfléchi à ce que je pourrais lui demander et alors une question s'impose en moi.

- Pourquoi tu m'aimes ?


Tout de suite, il lève les yeux vers moi et les écarquille. Ses mains se mettent à trembler.

- Co ... Comment ? Comment ... tu sais ?
- Pourquoi ?
- Je ...


Je le vois se triturer les doigts, les entremêlant. Il semble chercher ses mots. Peut -être vais-je avoir une explication pour ce sentiment erroné et je pourrais lui dire qu'il se trompe après ça.
Il se rapproche de moi et s'arrête à quelques centimètres, plongeant son regard dans le mien.

- Tu sais, même si tu fais tout pour rester éloigné des autres, inconsciemment tu dévoiles des choses sur toi.


Je le fixe, incrédule. Personne ne peut savoir ce que je vis. Je ne montre pas ce que je ressens.

- Tu vois, là, je sais que tu es étonné et anxieux. Étonné car tu te demandes comment ça a pu arriver et anxieux car tu as peur de ce que tu as pu laisser paraître. J'ai tort ?

Il lit en moi comme dans un livre ouvert. Je n'arrive pas à y croire. Et j'ai peur ...
Je secoue la tête négativement car la surprise doit se lire sur mon visage et mentir serait ridicule.

- Tu es quelqu'un d'intelligent, de posé et de réfléchit. Tu as même une petite fossette à la joue gauche ... juste là, quand tu poses des questions. Et ça, ce sont des qualités que j'admire beaucoup. Mais tu es aussi quelqu'un de froid, de distant et même parfois blessant dans tes gestes et paroles. Mais même dans ces cas là, tu restes une personne exceptionnelle à mes yeux. Tu es très différent des autres et pourtant si simple. Je ne me l'explique pas, c'est comme ça. Et c'est pour ça que ... que ... je ... te ... tè ... t'aime. Pour ce que tu es ... toi.

Je suis assez surpris de sa déclaration. Déjà je ne pensais pas vraiment en recevoir une mais en plus elle ne dégouline pas de mièvrerie comme celles que j'ai déjà pues entendre. Je devais lui dire que tout était faux ... mais ce qu'il vient de dire est juste. Je ne sais plus quoi lui dire. Je voudrais partir mais quelque chose me retient. Des chaînes m'enserrent contre la porte de la cabine. Mais elles ne sont pas douloureuses, pas comme celles que j'ai toujours connues ; au contraire même. Douces et rassurantes serait plus juste, même si par endroit elles restent rêches. Je me souviens que la dernière fois que je les ai ressenties c'est quand Bill m'a poussé sur la vielle balançoire. Et j'avais aimé ...
Les mots préformés restent dans ma gorge et n'en sortent pas. Je ne sais plus quoi faire ou quoi dire.

- Je ... je veux juste que tout redevienne comme vendredi. Juste que l'on reprenne là où l'on s'est arrêté. Juste que l'on continue à avancer ensemble. Juste nous deux. Je ne veux pas de réponse, je la sais déjà. Et je n'attends rien de toi, à part que tu cesses de m'ignorer. Est ... Est-ce que tu veux bien ?
Demande t'il hésitant.

Je crois que j'ai besoin de réfléchir.

- Donc tout ça c'était à cause de tes sentiments ?
- Tout ça quoi ?
- Ellana, ma mère, vos complots, vos plans.


Il baisse la tête et acquiesce silencieusement. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai l'intime conviction que je n'ai pas toutes les réponses. Mais demander plus ne servirait à rien.
Je commence à partir lorsque je m'arrête juste avant de sortir. Je tourne le dos à Bill et je ne sens pas son regard sur moi. Peut-être est il déçu de mon attitude.

- Plouf Tomi. Hihihi !!! Plouf et plouf. Dis on plouf ensemble ??

- Dis, depuis quand les anges se noient ils ?
Je demande dans un murmure.

Mais je ne reçois aucune réponse. Après tout comment pourrait il comprendre ma question ? Personne ne sait pour mon ange.
Je sors de la pièce et rentre chez moi. Là, je monte directement dans ma chambre et m'atèle à mes devoirs que je fais assez rapidement.
Je pourrais m'avancer mais les mots de Bill continuent de résonner dans ma tête et j'essaye de comprendre. Je décide de sortir et d'aller dans mon parc. Une fois arrivé, je raconte ma journée à mon orchis, tout ce qui s'est passé, surtout dans les toilettes.
Quand même, il y a mieux comme endroit pour dire à une personne qu'on l'aime ...

Lorsque je rentre chez moi dans la soirée, j'ignore toujours ma famille. A vrai dire je ne leur ai jamais vraiment parlé donc ça ne change pas grand-chose.
Mais pour ce qui concerne Bill, j'ai pris ma décision. Et c'est avec un sentiment de bien être que je m'endors ce soir là.

Mais à croire que le répit n'est pas fait pour moi, je me réveille en sueur et le c½ur battant vers les 4 heures du matin. Et tout ça à cause d'un rêve. Ce n'était pas un cauchemar mais je crois ... enfin je n'en suis pas sûr, mais ce serait peut-être un bout de mon enfance oubliée.
J'étais enfant, peut-être cinq ans, voire six. Je sautais sur mon lit comme un fou. En fait je sautais d'un lit à un autre. Il y avait deux lits dans la chambre. L'un était le mien et l'autre ... je ne sais pas à qui il appartient. Je m'amusais mais à un moment je glissais et tombais sur le sol. Ce n'était pas très grave mais j'avais eu très peur et un peu mal. Je me souviens que je me suis retrouvé dans des bras rassurants. Mais pas ceux d'une mère ou d'un père, non. Ceux d'un autre enfant. Peut-être Ellana ... mais je ne sais pas pourquoi je n'en suis pas très sûr.
Et ce rêve semblait si réaliste que pour moi c'est un fragment de ma mémoire. Commencerais je à me souvenir ?

Je ne cesse de tourner et me retourner dans mes draps, cherchant à me rendormir. Mais cet enfant qui m'a consolé dans mon rêve m'intrigue. Je sens que c'est quelqu'un d'important, que je dois me souvenir de lui mais je n'y arrive pas.

Je passe ainsi le reste de la nuit, à réfléchir à ce rêve, à essayer de me souvenir, de comprendre. Et ce n'est qu'une demi heure avant que mon réveil sonne que les bras de Morphée s'ouvrent pour moi.
Je sens que je ne vais pas être de bonne humeur ce matin. Je me lève, des cernes comme des valises dignes des grandes stars sous les yeux et la bouche pâteuse. Je manque de me prendre la porte de la salle de bain et j'oublie même de soulever le couvercle des toilettes. Par chance, je contrôle et évite les dégâts. Mais après faut bien viser et c'est pas facile quand on a les yeux fermés. Je me dis qu'une bonne douche froide devrait me réveiller. Avec un peu d'hésitation, car c'est jamais agréable une douche froide, j'entre dans la cabine et ouvre d'un coup le robinet d'eau froide. Cette torture a un effet radical. J'ouvre en grand les yeux et éteins rapidement l'arrivée d'eau avant de m'entourer d'une dizaine de serviettes pour me réchauffer. Je claque des dents et j'ai la chair de poule. Mais aux grands maux, les grands moyens. Une fois sec, je m'habille et descends prendre mon petit déjeuner. Aujourd'hui, ma s½ur est assise à la table et boit son café au lait. Les cours doivent avoir reprit. Les deux femmes de la maison me saluent mais ce n'est pas encore aujourd'hui que je vais leur parler. Je les ignore donc et prends mon repas matinal habituel. Puis je remonte dans ma chambre préparer mes affaires de cours et à peine ai-je finit que l'on sonne.

Je descends avec mon sac et ouvre à Klaus. Je m'attendais à ce que Bill soit avec lui et de ne pas le voir me déçoit un peu.

- Lut ange blond !! S'exclame mon ami.

Je réponds dans un grognement, la fatigue revenant à grands pas. J'attrape mon manteau et sors. Il fait encore nuit dehors et bien froid à cause de la neige. Alors que l'on avance sur l'allée de mon jardin, je remarque une masse sur le trottoir. J'ai dans l'espoir que c'est bien ce à quoi je pense. Arrivé à sa hauteur, un sourire illumine mon visage.

- Bonjour Tom, me dit Bill.
- Bonjour, je murmure.

Comme je l'ai dit, ma décision est prise.
On fait le chemin de l'école ensemble, sans se parler. Mais à vrai dire, on n'en a pas besoin, on se sent bien juste tous les trois.
La journée se passe relativement bien pour moi. J'ai eu un contrôle de français pendant deux heures, signe de la fin de l'étude sur Proust et ses madeleines qui depuis septembre commençaient à devenir rassises.
Mais là, je rentre en cours d'anglais pour la dernière heure et je n'ai pas du tout envie d'y aller. Je tire une tête de dix pieds de long alors que je m'assoie à ma place.
Mais ce n'est pas Klaus qui se met à côté de moi mais Bill. Je le regarde surpris et l'interroge du regard.

- Comme ça je pourrais t'aider, m'explique t'il.
- Me... merci, je chuchote.

Et heureusement qu'il est à côté de moi car la prof nous demande de faire un exercice assez complexe. Alors que déjà quand c'est simple, c'est du chinois - enfin de l'anglais -, ne parlons même pas quand c'est difficile. Mais grâce à Bill, je m'en sors relativement bien. À la fin du cours, elle nous donne un exercice du même style pour jeudi et je sens que je vais y passer mon mercredi après midi dessus.

Sur le chemin du retour, Bill se propose pour m'aider et j'accepte tout de suite.

- Bon je vous laisse les gars. Moi j'ai mon Moritz qui m'attend dans une heure alors je dois me dépêcher de faire quelques trucs avant, nous explique Klaus avant de disparaître.
- Mais c'est qui Moritz ? Me demande Bill.
- Un de ses amants.
- Ah ... Quoi !!? Parce qu'il en a plusieurs ?
- Ben oui.
- Ce type me surprendra toujours.


Puis un silence s'installe mais il n'est pas pesant. C'est le genre de silence que l'on apprécie, que l'on savoure et que l'on espère durera longtemps. Bizarrement, je trouve la façade de ma maison très intéressante. On devrait peut-être penser à refaire le ravalement. En plus il commence à y avoir des petites fissures. J'en détaille une en particulier quand la voix de Bill me sort de ma contemplation.

- Merci, me murmure t'il.

Je me retourne vers lui et remarque qu'il admire ses chaussures. C'est vrai qu'elles sont jolies.
Mais je ne comprends pas pourquoi il me remercie.

- De quoi ?

Il relève alors la tête et je vois des étoiles briller dans ses prunelles. Ça me surprend un peu.

- De me parler.


Je lui souris et il me rend mon geste en puissance dix. Puis je rentre chez moi et lui traverse la route pour aller chez lui. Une fois à l'intérieur de ma maison, je regarde par la fenêtre par curiosité et vois alors quelque chose qui m'étonne. Bill est devant la porte de sa maison et fait face à la mienne. Puis il embrasse le bout de ses doigts et envoie dans un souffle son baiser. Je sais qu'il m'est destiné, comme je sais qu'il ne pense pas que je l'ai vu. Mais c'est justement ça qui, je crois, me touche un peu.



OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

Chapitre 19 posté.
Ver
dict ? Pas aimé ? Beaucoup aimé ?
Mouhaha
!!! Y a personne qui a trouvé que c'était le copain du bouledogue au début. Et oui, même les monstres trouvent chaussure à leur pied xD.
V
ous m'avez fait rire avec vos coms dans le chapitre précédent où plusieurs disaient que Tom devait poser des questions.
Ben vo
ilà chose faite, fallait juste attendre un peu.
Bon c
'est vrai que ce n'est qu'une question mais c'est déjà un bon début.
Vous
la trouvez comment ma déclaration ? Parce que moi je l'aime pas trop. Mais elle aurait pu être pire ...
Et
le reste ? Le mardi avec une reprise de contact entre Bill et Tom, ça vous a plut ?
Z'avais vu
, j'ai pas été michante dans ce chapitre. Pas de mutilation, un re-rapprochement entre les twins, pas de Klaus malade et ... pas de fin sadique !!!! On dit merci qui ??? =D

Biyoux
xx
Vous n'a
imeuh !!!!!

Merci pour tous les coms du chapitre précédent. Dites, vous pourriez refaire la même chose ? En plus j'ai été gentille alors ce serait très gentil de votre part ...
S
inon je les remartyrise au chapitre suivant !!!!!! MOUHAHA !!!!!

Par cont
re je suis déçue que certaines qui me laissaient des coms au début ne m'en laissent plus ... :'(


Le proch
ain chapitre s'intitulera peut-être On est deux depuis dix ans Alors, ça vous inspire quoi ?

EDIT : Dès que j'atteins les 120 coms je mets la suite.



Sinièn


Pix : Point d'interrogation
Musique en écoutance : X Japan

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 11:30

Modifié le dimanche 27 janvier 2008 05:13

Os

Os
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Hallo,

Je ne sais pas si vous souvenez mais au chapitre 14 j'avais dit que la personne qui posterait le 100 ième com pourrait me doner une sorte de défi pour un Os.
C'était donc tombée sur Imane ; TON PAPA Y T'AIME MA FILLE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Hu
m ... On en a parlé et m'a dit ce qu'elle souhaitais avoir.
Je l
'ai donc finit mais c'est plus un Os mais une mini fic en 4 chapitres avec un scénario assezger. pas deprise de tête dedans. (pour une fois xD)

Je vous poste donc le premier chapitre maintenant et les autes arriveront rapidement. Tout pend des coms.
Et dites merci à Imane car c'est grâce à elle que vous avez ce bonus.


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DOUBLE JEUX

Chapitre 1 : Rencontre


POV de Tom

J'aime pas l'avion. J'aime pas l'avion. J'aime pas l'avion. J'aime pas l'avion.

- J'aime pas l'avion !!!!


Mon père à côté de moi sursaute et le soda qu'il a en main vole dans les airs avant de tomber et de se renverser sur le sol de l'aéroport.

- Tom !!
Me reproche t'il.

Je lui fais un sourire d'excuse et retourne à ma plainte silencieuse.
Je suis assis depuis une heure sur ce siège en ferraille froid et inconfortable dans l'aéroport de Montpellier. Tout autour de nous, des gens avec des valises plus grosses qu'eux courent, parlent, se disputent ... vive les départs en vacances !! Des fourmis pressées, toujours en retard. Les enfants pleurent, se disputent, tandis que les parents tentent dans ce capharnaüm de trouver leur avion sans perdre leur progéniture.
Mon mp3 sur les oreilles, j'essaye de faire passer le temps et surtout d'oublier mon angoisse. J'ai une sainte horreur de l'avion ; une vraie frousse.
Mais mon père s'en moque éperdument. On aurait pu prendre le bateau, mais non. C'est soi disant trop long. Pas ma faute moi si les bateaux avancent pas vite.

- Les voyageurs à destinations de Casablanca, vol 453 sont priés de se rendre porte B05 pour l'embarquement
, résonne la voix nasillarde d'une femme dans le haut parleur.
- Aller Tom, on y va.

Je me lève péniblement, des sueurs commençant à naître le long de mon corps. J'attrape mon sac et le mets sur mon dos. On se dirige vers la voie d'embarquement.
Je jette un regard à mon père qui me sourit. Moi, on dirait que je vais à l'abattoir.

- Pitiééé !!!
Je le supplie.

Il se met à rire, se moquant de moi. C'est pas drôle d'abord.

- Père indigne, je marmonne.

On passe parmi plusieurs sas. Contrôle et recontrôle. Puis une hôtesse nous installe à nos places en classe économique. Je crispe mes mains sur les accoudoirs et je m'attache rapidement. Mon père tente de me rassurer en me caressant la main, en vain.

- Ça va aller Tom ? Me demande t'il.
- Non, je réponds méchamment.
- Eh tu passes tes nerfs sur quelqu'un d'autre !! Je suis ton père.
- Désolé. Mais si tu avais choisi un autre moyen pour aller au Maroc on n'en serait pas là.
- Le repas est ce soir. Je devais prendre le moyen le plus court.


Je grogne dans ma barbe que je ne n'ai pas et tente par des exercices de relaxation de me calmer.
Dire que je fais tout ça pour lui. Mon frère jumeau que je ne connais pas. On a été séparé à l'age d'un an, lors du divorce de nos parents. Bill, mon frère, et notre mère sont partis vivre au Maroc, et moi je suis resté avec mon père et nous sommes allés vivre en France. Je n'ai apprit son existence qu'il y a un an de ça. Je l'ai très mal pris que l'on m'ai caché mon jumeau et puis au final je me suis rendu compte que ça ne me manquait pas tant que ça. Je ne sais rien de lui. On ne s'est jamais vu, même pas en photo, jamais parlé, jamais rencontré.
Et il y a un mois de ça, mon père m'a annoncé que j'allais le voir. La famille organise un repas pour les quatre-vingt ans d'une mamie. Et bien évidemment on est convié. Une occasion pour moi de voir ma mère et mon frère.

Je repense à tout ça et je remarque alors que l'on a déjà décollé. Bah finalement c'était pas si horrible que ça. Le vol se passe plutôt bien. Après presque trois heures dans ce maudit avion, je sors de cet engin ... pas trop tôt !!! Une nouvelle fois on repasse parmi je ne sais combien de sas et de contrôles avant de récupérer nos bagages. Je me précipite vers le tapis roulant, cherchant les miens des yeux.

- Mon bébé !!!!!! J'hurle en me jetant sur un étui noir. Ça va t'as fait bon voyage ? C'était pas trop dur la soute ? On t'a pas maltraité ? T'as pas trop chaud ? Je t'ai manqué ?

Les gens autour de moi me regardent avec de grands yeux. Ben quoi ils ont jamais vu quelqu'un parler à sa guitare ? Je la serre contre moi comme si ma vie en dépendait. Ma guitare c'est toute ma vie. Je ne peux pas me séparer d'elle. Mon père arrive quelques minutes après, deux sacs en main.

- Reste plus qu'à trouver ton oncle.

On sort de la masse de gens qui puent la transpiration et cherchons Luc. Par chance on le trouve assez facilement.

- Gordon !!!
S'exclame t'il.
- Luc ! Comment tu vas ?

Moi je salue mon cousin Lionel avec qui je m'entends super bien. Avant on se voyait très souvent, habitant la même ville mais il y a trois ans de ça, ils ont déménagé pour le Maroc.

- Et tu l'utilises toujours ?
- Bien sûr, c'est l'anonymat garanti. Dire que c'est toi qui m'a donné ce surnom ... Julio.
- Ouai c'est que t'arrêtais pas de draguer ...
- Mais je n'ai jamais cessé
, je le coupe en souriant.
- Alors toi !! Tu resteras toujours Julio hein ?
- Et fier de l'être en plus !!


On monte dans leur voiture et ils nous emmènent chez eux pour que l'on se repose un peu et que l'on se change. Je parle beaucoup avec Lionel, on essaye de rattraper le temps perdu. Vers 20 heures, on sort de la maison pour aller dans ce restaurant où je vais faire la connaissance de beaucoup de membres de ma famille.

- Au fait Tom, dit mon père. Tu risques de ne pas voir Bill ce soir avec tout le monde qui y a. Mais avec votre mère on a organisé de se voir juste nous deux, et donc vous deux, demain.

Après un petit trajet dans la ville de Casablanca, on arrive dans ce grand restaurant où grouille déjà une foule de gens ... et ce n'est que la moitié m'avertit Lionel.

Fin POV de Tom

POV de Bill


Y a déjà trop de monde !!! J'essaye de voir une personne inconnue, plus précisément un garçon de mon âge, me ressemblant beaucoup. Mais j'ai beau tendre le cou, je ne vois rien.

- Bill, aide moi un peu !!!
M'interrompt ma mère les bras chargés de diverses choses.

J'en attrape quelques unes pour la décharger et l'aide à finir d'installer la table. On a voulu tout faire nous même plutôt que de laisser faire le restaurant. Eux, ils font juste le service et le repas. La décoration, c'est nous. J'ajuste les guirlandes sur la nappe et alors que j'en remets une en place, en tirant dessus je trébuche et tombe sur une serveuse. Je vois le plat voler, faire des loopings et ... atterrir sur moi. Je suis recouvert de crustacé en tout genre et de sauce à je ne sais quoi.

- Maman !!!!!!

Ma mère arrive en courant et se met à rire en me voyant recouvert de bébêtes roses.
Je lui lance un regard noir et elle tente de se calmer.

- Je fais quoi ? Dis je sur un ton plaintif.
- Tu peux pas rester comme ça pour le repas. Faut que tu te changes.
- Et tu as prit mon armoire ?
- Non, j'ai fais mieux, j'ai la maison dans ma poche
, ironise t'elle.

Elle m'attrape par la main et m'emmène vers une petite salle annexe où se trouve une de mes cousines éloignées.

- Sophia, tu as pris des habits avec toi non ?
- Euh oui. Pourquoi ?
- Regarde Bill. Il faut qu'il se change.


La jeune femme brune se met à rire en voyant mon état.
Vexé, je boude en croisant mes bras sur ma poitrine.

- Je suis désolée Simone mais je n'ai qu'un caftan. Je n'ai pas de tenue pour homme. Quoique il passerait bien en fille ton fils.

Je la regarde avec des yeux ronds. Je sais que les robes me vont bien, et que j'aime bien en mettre ... mais en public et devant toute la famille ... ça va pas !!!!!!!

- C'est ça où tu restes tel quel Bill, m'explique ma mère.
- Merci, j'avais comprit !!

Je regarde le vêtement que me montre Sophia. Par chance il n'est pas moche.
Il est dans les tons verts, avec des broderies en argent. La "sfifa" est un mélange des deux couleurs. Les bords sont en argent et au centre, deux verts se mélangent. L'un est assez pâle et l'autre beaucoup plus foncé. Ils se mêlent dans une magnifique tresse qui descend jusqu'en bas de la tunique, ainsi que sur les épaules et les manches. Sur l'encolure en V, de petites perles émeraude cousues avec du fil en argent dessinent diverses arabesques. Quant aux manches un peu évasées, d'autres ornements les décorent. Et toujours avec du fil en argent. Je passe mes doigts dessus et remarque alors que c'est de la soie. Sophia me tend un pantalon en soie noire et une ceinture gris pâle, en soie également, avec de très fines broderies vert anis. Je regarde l'habit, les yeux brillants. Je sais reconnaître une belle pièce, bien cousue et qui a demandé un lourd travail, quand j'en vois une. Puis je jette un coup d'½il à ma tenue devenue horrible.
Le choix est vite fait. J'attrape les vêtements de Sophia et vais me changer. Je ressors une dizaine de minutes plus tard, paré comme toutes les femmes de la famille.

- Tu es magnifique !!! S'exclame Sophia.
- C'est pas possible ... on dirait une fille.

J'essaye de prendre l'allusion comme un compliment même si ma virilité en prend un coup.
Nous sortons tous les trois et rejoignons les autres invités. C'est dingue le monde qu'il y a !! On doit bien être une centaine, sans exagérer. Ma mère et moi, reprenons là où nous nous étions arrêté. Un quart d'heure plus tard nous avons fini et nous commençons à discuter avec les gens que nous connaissons. Mais mon regard est toujours à la recherche d'une tête en particulier. Si je savais au moins à quoi il ressemble.

Fin POV de Bill

POV de Tom


Mais c'est un rassemblement ou quoi !!!! Je me raccroche à mon cousin, comme le fait un naufragé à une bouée de sauvetage. En plus je ne suis pas très à l'aise dans ce jabador blanc. Mais on m'a dit que je devais en mettre un. Vivement que je retrouve mes habits à moi. Par chance j'ai pu garder mon bandeau sur la tête.
Lionel me présente à d'autres membres de ma famille. Deux cousins à lui, mais pas à moi et trois cousines que nous avons en commun. Il parle à pleins de personnes que je ne connais pas et en plus en arabe. Alors moi, ben je comprends rien à ce qui se raconte. Finissant par s'apercevoir de mon malaise, mon cousin me dirige vers un coin plus tranquille ou deux garçons discutent.

- Hello !! Leur dit Lionel.
- Oh ! Tu es là !! Répond le plus petit. Ce doit être ton cousin de France, non ? Demande t'il en me montrant du menton.
- Oui, c'est Tom. Tom, voici Chérif, dit il en désignant le plus grand, et Anis.
- Bonjour.
- Ils sont frères et ce sont mes oncles du côté de ma mère.

Je regarde Lionel, cherchant l'erreur dans sa phrase. Oncles ? Normalement les oncles ne sont pas plus vieux que les neveux ??
Les trois garçons se mettent à rire.

- Tu verrais ta tête Tom !!
- Ben excuse moi Lionel mais tu as bien dit que ce sont tes oncles.
- Ou ... Oui !! Tu sais avec les familles recomposées et tout, quand ma mère m'a mise au monde, Chérif avait tout juste cinq mois et un an après c'est Anis qui est arrivé. Le dernier petit frère de ma mère. Tu comprends ?
- Pas trop mais c'est pas grave.

Je m'entends plutôt bien avec les deux autres garçons. A nous quatre nous rigolons bien, racontant bêtises sur anecdotes idiotes. Les adultes parlent entre eux et commencent à prendre l'apéritif.
Là, nous parlons de filles ... un sujet sur lequel je suis très à l'aise, moi le tombeur de ces dames. Alors que Lionel parle d'une de ses ex, mon regard dérive sur la foule et je la remarque alors ...

- Tom ? Tom ? Tom !!?


Une main s'agite devant moi et me sort de mes pensées.

- C'est ... ma mère, je murmure en fixant toujours la belle femme qui parle avec d'autres personnes.
- Ben oui, c'est Simone, réplique Anis.
- Il l'avait jamais vu, lui chuchote Lionel.

Mais moi je ne les écoute pas vraiment. Je regarde juste cette personne dont je n'ai aucun souvenir. Et même si mon père a toujours été là et a assumé les deux rôles, personne ne peut remplacer une mère.

- Eh mais vous avez vu la bombe qui y a à côté d'elle !!! S'exclame d'un coup Chérif.

D'un même mouvement, nous tournons la tête vers la personne qui capte tant l'attention du plus grand.
C'est une jeune fille d'à peu prêt mon âge avec de longs cheveux noirs. Elle est habillée dans un magnifique caftan vert qui lui sied magnifiquement bien.
Elle se tourne vers nous et nos regards se croisent. Je me perds alors dans ses deux océans chocolat, cernés de noir. Plus rien n'a d'importance autour de moi. Je n'entends pas les voix des garçons à coté de moi qui me parlent ... juste ses yeux qui me fixent.

- Tom !!!!


Je sursaute et romps le contact avec la brune pour me retourner vers les autres qui ont un sourire moqueur sur les lèvres.

- Elle t'a tapé dans l'½il, dit Chérif.
- Moi non !! Je réplique aussitôt, un peu trop rapidement même.
- Vous savez qui c'est ? Demande Lionel.
- Non. Ce doit être une cousine, tante ou je ne sais quoi très très éloignée, par alliance à je ne sais quel degré, répond le plus vieux. En gros, on peut aller draguer comme on veut, c'est pas interdit !!
- Mais arrête de la reluquer comme ça Tom. On dirait que t'as jamais vu de fille
, intervient Anis.
- Je pari que t'es même pas cap d'aller la draguer et que ça marche, commence à me taquiner Chérif.

Je leur lance un sourire provocateur et me lève. Défit lancé, défit relevé. Je remets ma tenue en place et me dirige vers la belle. A mi chemin, je me retourne vers les trois autres qui m'observent avec attention. Je leur fais un clin d'½il et accoste la demoiselle.

- Bonjour demoiselle, dis je d'une voix suave.

Elle se retourne vers moi et un magnifique sourire se dessine sur mes lèvres.

- Je m'appelle Julio et je voulais vous dire que je vous trouve très charmante. J'étais avec des cousins quand je vous ai aperçu et depuis je ne peux lâcher mon regard de vous.

Elle jette un regard à mes cousins qui sont abasourdis de ma prestation. Je sais, je sais, je suis le meilleur !!

Fin POV de Tom

POV de Bill


Je fixe ce garçon, un fou rire intérieur qui menace de sortir à tout instant. Comme beaucoup, il pense que je suis une fille et là, il n'hésite pas à me draguer. C'est vrai qu'il est plutôt pas mal. Blond avec des dreads, des yeux marrons, un sourire Colgate ... et bien foutu en plus.
Parce que oui, je reluque les mecs, c'est bien plus intéressant que les filles. Et je crois que j'ai bien envie de m'amuser avec celui qui à l'air de se croire hétéro à 200%. Si il savait ...

- Enchantée Julio. Je m'appelle ... Lina. Je ne t'ai jamais vu. On ne doit pas être de lignes directes dans la famille.
- Je le pense aussi. Est-ce que ça te dérange si je reste un peu avec toi ?
- Non.


Julio commence alors à me draguer sans retenue, me complimentant à chaque instant. Et moi je joue ma vierge effarouchée. C'est qu'il est à fond dans son rôle de séducteur.
A table, on se retrouve cote à cote. Il est galant avec moi et essaye de tenir une certaine conversation. Au milieu du repas, je sens un pied se coller à ma jambe et remonter lentement le long.
Il me fait du pied !!!!!!!
Je ressers mes jambes pour les éloigner des siennes, continuant à jouer ma timide ... ce que je ne suis pas du tout en vrai. Mais là je ne suis pas Bill Kaulitz mais Lina. Juste Lina.
Julio me parle de la France. Je n'y suis jamais allé. Pourtant on a pas mal de famille là bas ... j'y ai mon frère aussi. D'ailleurs j'ai regardé le plus de personnes possibles mais aucune ne m'a semblé être Tom. Mais comme me l'a dit ma mère, il y a vraiment trop de monde à ce repas. Alors je pose beaucoup de questions à Julio sur ce pays. J'ai l'impression ainsi de connaître un peu mieux mon jumeau.

Une fois le repas finit, nous sortons dehors. Il fait bon. Julio reste un gentilhomme avec moi et je commence à apprécier cela. C'est pas parce que je suis un homme que je n'ai pas besoin de tendresse et d'attention par moment.

- Dis moi Lina ... ?
- Oui ?
- Est-ce ... Est-ce que tu as un copain ?
Me demande t'il un peu gêné.

Bah, normalement je devrais répondre oui. Mais c'est Bill qui a un petit ami, pas Lina.

- Non.
- Une aussi jolie fille que toi est seule !!?? Mais les mecs sont aveugles ici ? Parce que tu mérites de trouver un gars super.
- Merci.


On se sourit mutuellement. Je devrais peut-être arrêter mon jeu là, avant que ça n'aille trop loin, que tout dérape. Mais je n'ai pas le temps de dire quoi que se soit qu'une paire de lèvres se pose sur les miennes, délicatement, chastement. Par réflexe, je réponds au baiser. Sa langue vient caresser ma lèvre inférieure dans une demande muette. J'ouvre alors ma bouche, accédant à sa requête. Nos deux langues se rencontrent et je ne peux m'empêcher de soupirer et de gémir de bien être.
Il embrasse comme un dieu !!!
Puis il met fin au baiser et nos regards se perdent l'un dans l'autre. Je suis perdu ...

Je veux lui dire ... que tout ça n'est qu'une illusion, mais j'ai peur.
Peur qu'il se moque de moi.
Peur de son rejet.
Peur de le perdre.
Et je ne veux pas.

Sa main se pose sur ma joue et me caresse. Ce geste simple d'attention m'émeu plus que je ne veux le croire.

- On pourra se revoir ?
Me questionne t'il.

Je dois répondre non. Je dois lui dire que ça ne pourra jamais être entre nous. Mais je n'en trouve pas la force.

- Je ne sais pas. Je ...
- Non c'est bon, j'ai compris. Ce ne serait que l'histoire de quelques jours et tu ne veux pas. C'est pas grave, j'ai ...
- Tais toi
, je le coupe en reposant mes lèvres sur les siennes. Je veux bien.

On passe alors le reste de la soirée ensemble, loin des autres. Mais je suis obligé de mentir continuellement, de cacher ma vie et ce que je suis. Mais je suis tellement bien avec lui, contre lui, dans ses bras, contre ses lèvres, dans sa chaleur ...
Puis vient le moment où l'on doit se quitter. Je ne lui montre pas ma mère car elle risque de me trahir. Alors je m'en vais comme un voleur, ne lui disant même pas au revoir. Il me tarde déjà demain que l'on se revoie.

Fin POV de Bill


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Verdict ?
D
es coms ? Sinon pas de suite Na !!!!!

EDIT : Rien n'en rapport avec l'Os, mais j'ai écrit la fin de la fic. Non, vous ne rêvez pas, je parle de la fin définitive. J'ai eu un coup d'illumination hier soir dans mon lit (pour ne pas changer --") et j'ai tout écrit ce matin. Mais je ne vous dirais pas ce qui s'y passe. Juste pour vous prévenir comme ça. Mais avant je devrais peut-être écrire la suite de la fic quand même xDD.




Sinièn

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 13:52

Modifié le jeudi 24 janvier 2008 04:52

Pour ...

Pour ...
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*`¯) *`¯)
.`¯ .`¯) .*`¯)
(_.` (_. . ..`
. . . . . . . .(_.*`¯`*.->

Hallo,

billxtom-Stille : Merci déjà pour tous tes coms. Oui je vais bien ^^
C'est vrai qu'en disant un nouveau personnage tu n'étais pas très loin mais c'était très flou aussi.
En effet, Tom ne pose qu'une question mais c'est la plus importante pour lui. Car comme tu l'as vu dans le chapitre précédent, le fait d'être aimé le turlupine pas mal.
Quitte à faire une fic différente, autant faire une déclaration différente xD. Non, en fait, c'est le genre de déclaration que j'aimerais entendre. Parce que ça prouve que l'autre se rend bien compte des défauts, qu'il n'est pas aveugle non plus.
Et non, je n'ai pas fait ma sadique !!! La décision qu'a prise Tom, c'est de reprendre avec Bill où il s'était arrêté. C'est en rapport avec cette question " Je veux juste que tout redevienne comme vendredi. Juste que l'on reprenne là où l'on s'est arrêté. Juste que l'on continue à avancer ensemble. Juste nous deux. ... Est-ce que tu veux bien ? " C'est tout.


identites-perdues : Je te rassure quand même, ils n'ont pas fini de souffrir, loin de là. Mais ce que je disais à la fin du chapitre, c'était plus pour forcer à poster des coms. Tu sais, le genre de fic que tu as décris, j'aime pas trop non plus. J'aime bien quand ils prennent leur temps, que ça semble réel.
La question de Tom, c'est tout lui. Je ne sais si tu te souviens mais dans un chapitre, alors qu'ils sont dans le parc en ruine, Tom pose une question à Bill. " T'es qui ? " (Chapitre 4). Déjà il posait des questions directes et un peu bizarres même.
Oui, t'es gentille de lui trouver des excuses à Bill pour sa déclaration. J'ai eu un peu de mal à l'écrire et je sais que j'aurais pu mieux faire mais je ne suis pas très à l'aise avec ce genre de dialogue.
Alors en fait, la phrase sur l'ange qui se noit, c'est un tout petit peu avec l'accident. Comme on a dit à Tom, l'accident officiel est un incendit. Mais beaucoup ont comprit que ce n'était pas vraiment ça. il y a donc un accident officieux. Et je suis dans le regret de t'annoncer que ce n'est pas une noyade. Le rapport avec un ange qui se noit, est beaucoup plus compliqué. C'est par rapport à la phrase avec le plouf. En fait Tom ne sait pas tout donc lui aussi fait des suppositions.
Par contre, l'autre enfant dans la chambre, c'est bien Bill ^^
Quand au bisou, je n'avais pas forcément pensé que Bill puisse le faire depuis le début mais pourquoi pas.
Pour ta dernière question, il reste encore beaucoup de zones d'ombres dans ma fic. J'écris l'histoire au fur et à mesure. Là, par exemple (au moment où je t'écris, c'est à dire, le même soir où j'ai posté le chapitre 19), j'ignore ce qui va se passer dans le chapitre suivant.


buryme : T'inquiète, j'ai bien vu que tu me laissais toujours des coms et je t'en remercie. Je suis contente que ma déclaration te plaise. En fait, j'aime pas les trucs pleins de guimauve et c'est un peu ce genre là de déclaration que j'aimerais que l'on me fasse. Car Bill a bien remarqué les défauts de Tom mais même avec ça il l'aime. Il aime ses défauts et ses qualités mais il n'est pas aveugle et sait à quoi s'attendre.

GanGs-of-lemon : Ravie que ça te plaise. En effet, Tom commence à accepter qu'il puisse être aimé. Mais ce n'est pas encore ça. C'est juste qu'il se rend compte que Bill n'attend rien de lui et ça le rassure un peu au fond de lui.

THfan-dream-fic : Non, tu parles très bien la France ^^, je te comprends, c'est l'essentiel. Moi j'aime pas les déclarations plein de guimauve (en plus j'aime pas la guimauve), donc pas de sucrerie et pas d'étoiles, juste un petit peu d'espoir. Par contre, si c'est toi qui a des étoiles dans les yeux, c'est très bien. Au moins, ça veut dire que j'arrive à plutôt bien écrire.
Et c'est Sinièn sans de "e" à la fin siou plait.


th-drey2 : Contente que ce chapitre t'ai plut. Et je t'avoue que ça me fait bizarre un chapitre sans sadisme. C'est qu'on s'y habitue à force xD.

rine : Ravie que tu ai aimé. C'est vrai qu'il y a quelques petits gestes mignons et puis toujours une petite intervention plus ou moins comique de Klaus ^^

x-toi-moi-nous-th-x : Je suis contente de toujours arriver à surprendre mes lecteurs. Au départ, j'avais pensé à Bill puis j'ai réfléchi et je me suis dit qu'il n'agirait pas comme ça et que ça risquerait de braquer encore plus Tom ... donc à éviter.
Comme je l'ai déjà dit à d'autre, j'aime pasles trucs trop guimauves donc je n'en écrit pas.
Et oui, après le sadisme, le chantage. Que sera donc la prochaine torture de Sinièn ... ? mdr


bill-k-tom-l-love : No problem pour le préviendage. Tu es dans ma liste donc je ne t'oublierais pas (normalement). Sinon, je suis heureuse que cette suite t'ai plut.

In Love : Alors, pas grave que tu n'ai pas laissé de com au chapitre précédent. Tu es toute pardonnée.
Alors Tom est amnésique depuis ses 7ans et demi en fait. Je n'ai jamais précisé l'âge exact (je crois) mais j'ai déjà dit que ça faisait presque 10 ans qu'il était amnésique. Et comme il est en terminale, t'as plus qu'à calculer.
Apparemment ma déclaration plait beaucoup donc ça me rassure vachement. Parce que j'avais un peu peur de l'avoir raté. Et c'est vrai que ça sonne un peu surprit alors que j'ai eu tout le temps d'y réfléchir. C'est plutôt bien ça.
Sinon, pour le rêve, je suis contente qu'il te plaise. Mine de rien il a son importance. Bon, en même temps, tout à son importance dans la fic.
Quand aux fix que tu as décris, ce ne sont pas de vrai fic ... enfin ceux qui les écrivent ne sont pas de vrais auteurs. Ils s'imaginent qu'ils peuvent écrire comme n'importe qui alors que ce n'est pas donné à tout le monde. Moi même j'ai encore énormément de chemin à faire et peut-être que je n'y arriverais jamais.
Et de rien ^^


bountyaoi : Ton chapitre préféré ? Trop d'honneur pour moi. Merci beaucoup. Je suis contente que ça te plaise toujours.

titilover19 : Comme tu dis, c'est rare que je ne les martyrise pas mais c'est exceptionnel. Je suis contente que tu ai aimée cette suite ; la déclaration, le rapprochement ... je t'imagine bien xD.
Et toi, tu ferais quoi comme déclaration d'amour à ma fic ? J'aimerais bien voir ...
Ben t'as tout faux pour ton idée sur le titre du chapitre 20, même si j'ai comprit ce que tu as voulu dire xD. C'est pas entre Bill et Tom. Mais entre Tom et ... ???


pink-X-juice : Depuis le début de la fic j'essaye de rester dans une certaine évolution temporelle réelle. Ainsi, la fic parait bien plus réaliste. Et je vois que tu t'en ai apperçu.
Je te rassure, ce n'est pas tout de suite que Tom découvrira que Bill est son frère. Et pour les passages yaoi, ils arriveront avant la révélation mais pas tout de suite non plus.


alles-hier-ist-ohne-mich : Quel syncronisme !! Tu vas pour aller voir si j'ai mis la suite et tu reçois mon message comme quoi cette dernière y est ;)
Tous tes compliments me touchent, surtout pour la déclaration car j'avais peur de l'avoir ratée.
La question de Tom sur les anges, est un peu en rapport avec le passé, le "plouf" mais c'est plus une supposition que fait Tom, car il ne faut pas oublier que lui aussi est dans le flou. Donc, il ne faut pas prendre sa question au pied de la lettre.


mistik-fic-th : Ravie que ce chapitre t'ai plut. Et merci pour ton com.

Imane : Oui, c'est bien Bill dans le rêve.
Quand au "plouf", on en a parlé et ce n'est pas s'embrasser.
Et comme tu dis, ça va être long avant que Tom découvre son passé. Mais au moins ça t'en fait plus à lire.
Les révélations c'est pas pout tout de suite ... T'es trop préssée.


naunau13 : Je suis contente que tu ai aimé cette suite. Merci pour ton com.

zwin-th-fic : Moi aussi j'espère que leur réconciliation va durer longtemps. je sais que ça peut paraitre pour l'auteur de dire ça, mais c'est que j'ignore moi même ce qui va se passer et il se peut que mon inspiration modifie ce que j'avais prévu à la base. Mais je vais essayer de ne pas trop les remartyriser.
Bikette .... mdr. On me l'avait jamais sorti celui là. xD


xUnSEr--TrAuMx : Dis, c'est une idée où ton com est un peu plus court que d'hab ? Non, ça doit être moi. Et puis même si il ne faisait qu'une ligne, je serais contente ... même si je préfère les longs coms quand même.
Associer certains éléments ? Pas encore, il n'a pas assez d'indices similaires. Juste une voix d'enfant (son ange), des yeux noirs (le démon enfant) et ce rêve où il ne voit pas le visage de l'autre.
Tu sais, tu n'es pas la seule à avoir cru que c'était Bill qui le plaquait ... eh ben non !!!
C'est vrai que c'est la première fois que j'évoque autant leur lien de jumeaux. Je l'avais déjà un peu fait précédemment notemment quand Bill dit à Ellana et la mère de Tom que ce dernier n'est pas prêt. Mais c'était très subjectif.
Si j'ai peur que ma déclaration ne plaise pas, c'est que déjà elle est hors norme et puis j'ai du mal avec ce genre de chose. Je ne sais pas trouver les mots justes souvent. Mais là, je crois que je ne m'en suis pas trop mal sorti.
Le retour de la mémoire, c'est pas pour tout de suite, mais ça arrivera à un moment ou à un autre.
Si Bill n'a pas avoué à Tom qu'il était son frère c'est qu'il sent qu'il n'est pas prêt pour entendre la vérité. Tom ne le croirait pas, se sentirait trahis et se demanderais pourquoi Bill est alors amoureux de lui alors qu'ils sont jumeaux. Et dans ce cas pas d'inceste (et là je pense que te dis Oh non pas ça !!!). En aucun cas ce n'est pas un avis des médecins ou une interdiction. Il a choisi lui même de le faire.
Par contre mes réponses restent oujours aussi longues xD


laura : J'ai compris ce que tu voulais dire. Tom ne pose jamais de question mais le jour où il se décide d'en poser une, c'est quelque chose d'important mais qui en même temps ne dévoile pas tout. Il reste encore une énorme part d'ombre.
Et comme tu le dis, les révélations vont arriver mais très doucement.


valandra : Merci pour ton com et tous tes compliments. Ca me fait rire car j'ai surpris tout le monde avec le copain de la monstruosité pour le début de la fic.

Rosenrot-Yaoi : En effet, Tom se rapproche de la vérité mais avec des petits, très petits pas. Donc c'est pas tout de suite qu'il va apprendre toute l'histoire.

welcome-to-the-road : Comme tu le vois, j'ai eu tes coms. J'esaye de mettre les chapitre assez vite comme ça vous patientez moins. Comment je suis trop gentille en ce moment xDD.
Une déclaration un peu bizarre dans des toilettes, c'est vrai que c'est assez original. Mais bon, ils ne font rien comme tout le monde alors autant rester dans cette optique.


x-nais-x6 : 11 ... Tu as mis 11 coms. Fallait pas. C'est trop gentil de ta part. Tu trouves que ce chapitre est différent des autres ? C'est pas voulu mais c'est pas plus mal car au moins ça met du sang neuf dans la fic.
Ca, pour une déclaration pas comme les autres, je crois que j'ai bien réussi mon coup. Au moins je me démarque des autres.
J'espère que si des personne ne mettes plus de coms c'est parce qu'elles n'ont plus le temps et non qu'elles n'aiment plus ma fic. Car c'est toujours douloureux de savoir que certains n'aiment plus ce que j'écris.


fantokiohotel-enforce : Où c'est que t'as vu que j'étais sadique ? Pour une fois que je ne le suis pas ... Pour la suite, pas besoin de me le dire à chaque fois que tu veux être prévenue, tu es dans la liste et je le ferais à chaque fois.

Nana: T'as fumé quoi avant de poster ton com ?? Parce que t'es parti en couilles là. Alors contrairement à ce que tu penses, je sais très bien qui tu es. A vrai dire c'est dur de ne pas t'oublier ... non je rigole xD.
En tout cas j'ai bien rit en lisant ton com, ça remonte le moral ... même si ce dernier va bien en ce moment. Et sa che que je ne te visais pas avec la dernière phrase. Parce que déjà tu ne m'en as pas laissé au début de ma fic et puis je pensais à d'autres personnes qui en laissaient à chaque fois et puis silence radio du jour au lendemain.
Sinon, ravie que ça te plaise toujours.


sandra : Je suis contente que ce chapitre t'ai plut et merci pour tes coms.

Meleke-San : Je sais que j'en ai surpris plus d'un avec le copain du monstre et j'en suis contente. J'avais un peu peur que ma déclaration ne plaise pas trop mais je vois que ce n'est pas le cas alors je suis rassurée.

billou-und-tommy : J'ai oublié de te prévenir ?? Je suis vraiment vraiment désolée. Mais tu sais des fois Sky bugue et ça vient peut-être de là car je préviens toujours.
Sinon, je suis heureuse que ma fic continue de te plaire. Et pour la suite, j'essaye de faire au plus vite.


Tori-Th : T'as vu comment j'ai été gentille dans ce chapitre. Pas de Tori en larmes. Mais je sens que tu vas me détester avec ce que j'ai prévu dans la suite.
Pour ta fic, j'avais comprit qu'il y avait des enfants maltraités mais je ne savais pas trop comment et puis je n'étais pas très sûre. Mais merci de m'avoir éclairée.


th-bloodtears-th : Toujours parfait avec moi ? Trop d'honneur. Merci. Et come tout le monde, j'ai eu mon effet de surprise avec le copain de la monstruosité ... happy =D.
Et de rien ;)


... : T'as pas répondu à ma question pourquoi ce pseudo ... pas grave je ferais sans.
Contente que ma déclaration t'ai plut car j'avais un peu peur que ça ne passe pas. Mais je vois que l'originalité est bien acceptée et ça me rassure.
Et de rien ;)
Ben t'en as laissé des coms xDD


fur-immer-mein-bruder : Je suis contente que tu aimes cette suite. Et merci pour ton com.

xUndSoWeiterx : Merci pour tes encouragements. Je suis ravie que ce chapitre te plaise et merci pour ton com.

Imdead : Je t'avoue que tes coms m'ont un peu retournée. Je ne sais pas ce que c'est de souffrir, je ne le vis pas, je l'écris juste. J'ai du mal à réaliser qu'avec ma fic j'aide des gens car j'ai juste exposer ma vision de l'AM. Je vais juste te rassurer en te disant que Tom n'est pas encore sorti de l'enfer comme tu le verras dans la suite. D'ailleurs, je ne savais pas trop comment mon chapitre et après avoir lu ton chapitre l'inspiration m'est revenue et j'arrivais pas à m'arrêter d'écrire.
Comme tu t'en doute, à un moment ou à un autre Tom finira pas aller mieux, ou du moins un peu (car je ne sais pas encore ce qui va se passer et je n'aime pas trop quand tout vas pour le mieux dans le meilleur des mondes, c'est pas réaliste). J'espère que toi aussi ça t'arrivera et si jamais tu veux que l'on parle, demande moi mon adresse msn, ça ne me gêne pas.


audrey : Eh, j'ai fait pire pour les questions en fin de chapitre et puis je ne te force pas à répondre.
N'espère pas trop pour que Tom aille beaucoup mieux, c'est pas encore gagné.
Le rêve est bien un souvenir de son passé, c'est pas juste pour être gentille.
Dis t'aime bien les PS xDD
C'est sûr que c'est agréable de recevoir des coms, ça rassure sur le fait que ce que j'écris est bien et aimé.
Pas grave si tu fais tout sur un même com, le principal c'est que tu en laisses au moins un. Le tien en compte au moins 4 si c'est pas 5 même.


lili : Personne n'a pensé au copain de la fille donc tu n'es pas la seule.
Sinon, je suis contente que tu ais aimé et merci pour ton com.


Meinen-Traume-483 : Je crois que les parents ressemblent à leur fille. Y en a un c'est le bouledogue et l'autre c'est le chihuahua mdr.
Je suis contente que ma déclaration te plaise car j'avais un peu peur qu'elle ne passe pas mais je vois que si. Je suis soulagée.
Sympa tes applaudissements xD
Tous tes compliments me touchent énormément et surtout n'efface pas ta fic car ce que tu écris t'appartient, c'est le reflet de ton âme. Toi tu aimes peut-être mais il se peut que d'autres n'aiment pas ce que j'écris. Et puis il y encore mieux que moi. Je suis loin d'avoir atteint mon apogée. Et si tu regardes ce que j'écrivais avant, c'est horrible, c'est vrai. J'ai muri entre et mon style se pauffine doucement. Surtout n'abandonne pas car c'est en écriavant toujours plus que tu progresseras.


Reika-Nanami : Tom est contradistoire car il est perdu. Par moment il écoute son coeur et se rapproche de Bill puis il écoute sa tête et s'en ékoigne. Il a peur et son quotidien est chamboulé. C'est pour ça que son comportement peut paraître étrange.
Et si Bill suit un plan et ne lui dit pas tout d'emblée, c'est par rapport au passé. Quelque chose l'empêche de lui dire qu'ils sont frères. C'est pour le protéger en fait. Il attend de voir comment réagit Tom avec un rapprochement amical d'abord.
Voilà, j'espère que mes réponses te suffiront.


mama : Contente que le fait que Bill et Tom se reparle te plaise.

x-fur-miich-x : Oui, Moritz c'est Georg. C'est son second prénom. Sinon, je suis contente que ça t'ai plut. Mais ne t'habitues pas trop à ce que tout soit rose ...
T'es trop toi !! xDDDDDD


da-ist-mich : La suite arrive, doucement xD. Et puis un peu d'attente ça fait pas de mal ...

black-spot : Merci de me dire quel est ton autre pseudo car je peux pas savoir moi.
Ravie que tu aimes toujours autant.


nobodyX-x : Si ça te plait, tant mieux. Et merci pour le com.

maria : T'as mis 9 coms, vu que tu disais que tu ne savais pas combien tu en avais mis.
Cette fic va, je pense, durer encore très très longtemps. Comme tu l'as remarquée est elle fait très humaine et c'est ce que je recherchais de toute façon. Donc j'y suis arrivée.
J'ai peut-être pas été sadique sur ce coup mais c'était une exception. xD
Tu sais, il y a quand même des défaults. Déjà doit y avoir des fautes de grammaire, orthographe ... etc
Ton idée comme quoi l'accident est en rapport avec l'orage est très bon. Reste sur cette voix. Et c'est bien pour ça qu'il en a peur.


th-fictions-th : Ben c'est déjà bien. Mieux vaut tard que jamais pour laisser un com =D. Tu aurais pu rester dans l'anonymat comme beaucoup le font. Je suis contente que ma fic te plaise malgré mes fautes d'orthographes. Tu sais, des fois je tape vite et je vois pas mes erreurs et puis je ne suis pas une pro du français non plus. Mais j'essaye d'en faire le moins possible.
Moi non plus je n'aime pas trop les fics telles que tu les as décrites. Même si j'en lis ...
Et heureuse aussi que ma déclaration sans guimauve te plaise. Je t'aviue j'avais un peu peur que ça ne passe pas mais je vois que c'est l'inverse. Enfait, je crois qu'il y a tellement de fic TH aujourd'hui que lorsque l'une d'elle sort un peu de l'ordinaire, on trouve ça super ...


Claire : Ah, c'est toi la cousine vilaine xD. Ben tu vois c'était pas sorcier de laisser un com. Et tu en as même mis 4. BRAVO !!!! Tu sais, je pose des questions à la fin de mes fics, tu peux essayer d'y répondre pour faire un com. Et même si tu me dis juste que tu aimes ou pas, moi ça me suffit. Je sais au moins que ça te plaît toujours ou pas. C'est déjà très bien.

Biyouxxx


Sinièn

# Posté le mardi 22 janvier 2008 11:08

Modifié le jeudi 24 janvier 2008 13:39

Chapitre 20 : On est deux depuis dix ans

Chapitre 20 : On est deux depuis dix ans
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Chapitre 20 : On est deux depuis dix ans



Le réveil ... je n'ai jamais vraiment aimé ça. Devoir forcer un corps fatigué et faible à avancer ... j'en ai mal. J'ai toujours mal à vrai dire. Et pourquoi à ce moment je souffre alors qu'hier était beau ? Tout simplement à cause de cette nuit. J'ai peur de repenser à ce qui s'est passé. Je croyais pourtant que ça allait mieux. Mais je continue toujours à me tromper.
Je suis pathétique.
Des illusions dignes d'un arc en ciel dansent devant mes yeux pour me cacher les atrocités qui complotent derrière. Et lorsqu'il disparaît, les démons prennent sa place et j'ai mal.
J'essaye de chasser ces images trop rouges à mon goût, trop affreuses et si douloureuses. Je me sentais si bien dans ses bras. Je ne voulais pas les quitter et puis je voulais voir son visage. Mais au moment où il a relevé la tête, un éclair nous a séparé et l'a brûlé. J'ai vu des flammes m'entourer, un feu chaud et si terrifiant. Mon ange est apparu et il pleurait. Des lames oranges et rouges mordillaient ses ailes si noires et du sang coulait de ses yeux. Je voulais essayer de le sauver ... au moins lui. Car même si j'avais échoué avec l'enfant, je pouvais toujours tenter quelque chose avec lui. Mais j'avais beau tendre les bras, courir vers lui, nos deux corps s'éloignaient un peu plus à chacun de mes pas. Et puis il a disparu et je me suis retrouvé seul dans ce cercle rouge où des ombres angoissantes tournaient autour de moi dans une danse macabre. Elle m'appelait et j'avais beau me boucher les oreilles, leurs cris résonnaient encore en moi. Et puis il y a eu ce cri, celui qui m'effraie tant, celui que j'entends même lorsque je suis éveillé.

Je me suis réveillé en sursaut, trempé de sueur et la respiration haletante. Mon corps entier souffrait. Et je revoyais toutes ces images défiler devant mes yeux, comme un film d'horreur bien trop réaliste à mon goût. Plus aucune issue de secours, plus d'échappatoire. Tout le reste est flou.
Je ne sais pas trop comment j'ai réussi à me lever alors que mes jambes tremblaient.
Je ne sais pas quand j'ai attrapé ma lame et suis sorti de ma chambre par la fenêtre pour me rendre auprès de ma perfection.
Je ne sais pas ce que j'ai fait, ce que j'ai dit ou hurler.
Je ne sais pas si je suis encore en vie en fait.
La seule chose dont je suis certain c'est que le paradis existe et il est comme dans les livres ... blanc. Je suis chez mon ange et je le cherche. Mais où est t-il ? Je l'entends rire et m'appeler mais son corps reste une énigme pour moi. Je voudrais tant pouvoir le voir, ne serait ce qu'une fois et le serrer dans mes bras pour lui montrer toute ma reconnaissance.
Je nage dans un océan de nuages et saute sur la lune comme si elle était un ballon gonflable. Je mange de la barbe à papa au goût de bonheur ... des filaments blancs sucrés qui s'enroulent autour de moi et couvrent mon corps nu pour soigner ma honte. Oui, le paradis existe et j'y suis. Mais je n'ai pas d'ailes ... pas d'auréole et je vois le blanc qui m'entoure devenir rouge. Je tombe en enfer car je ne mérite pas l'éternité céleste ... c'est ça ma honte.

J'ouvre péniblement les yeux et ces derniers se posent sur ma fleur. Elle me sourit ... elle me chante une berceuse ... elle me dit de me rendormir ... elle me dit qu'elle va me rejoindre là bas. Et je la crois, car elle est la seule à me dire la vérité.
Je referme doucement les yeux ... j'ai un peu froid.

- Tom !!!!!!!!

... Elle dit mon nom. C'est elle ma félicité, mon univers étincelant, ma confidente.

- Putain Tom !!! Réveille toi espèce de con d'asticot transgénique.

Mais là il y a une erreur dans mon équation d'envol. J'ai peut-être mal calculé l'angle ou la vitesse de propulsion. Ou alors c'est le sens du vent. Non, lui il m'aiderait au contraire. Alors quelle est cette chose qui me secoue et m'appelle en m'insultant de poulpe visqueux.
Péniblement, alors que les portes de mon monde blanc s'ouvraient à moi, mes paupières se soulèvent pour se retrouver nez à nez avec deux choses rondes et marron. J'écarquille les yeux, cherchant à comprendre ce que c'est. La chose se recule un peu de moi et je reconnais alors des traits familiers.

- Tu refermes les yeux tu peux dire adieu à ma collection de pissenlits, me menace le truc flou au dessus de moi.

Petit à petit, je distingue un peu mieux et reconnaît mon ami.
Faiblement je murmure son nom.

- Oui, et toi c'est Tom. Enchanté. Les présentations étant finies, tu vas me faire le plaisir de bouger ton adorable et bandant petit cul de la neige.

Mais je n'en ai pas envie, je ne m'en sens pas la force. Deux mains se posent sur mes joues et je sens un souffle chaud me caresser le visage. Puis l'on me soulève et je me retrouve dans des bras.
Je n'arrive plus à lutter et mes yeux se referment tous seuls. Mais il n'y a plus de blanc ; juste du vide. Malgré mon absence de réaction, j'entends un drôle d'air être sifflé suivi par une chanson.

- Alouette, gentille alouette, Alouette, je te plumerai. Elle descend de la montagne à cheval, Elle descend de la montagne à cheval, Elle descend de la montagne, Elle descend de la montagne. J'ai du bon tabac dans ma tabatière, J'ai du bon tabac tu n'en auras pas. C'est la mère Michèle qui a perdu son chat, Qui cri' par la fenêtre qui est-c' qui lui rendra.
- Et l'compèr' Lustucru qui lui a répondu
, je marmonne faiblement, un léger sourire sur mes lèvres.
- Ouai chante avec moi Tom !!!!! Laisse-moi, je ne veux pas te ressembler. Laisse-moi, si ce que je suis t'indispose, y'a une chose que je sais : Les garçons portent du rose quand ils n'ont rien a cacher !!!!

Il fait nuit, les gens dorment encore et il gueule comme un dingue une chanson qui lui ressemble si bien d'un certain côté, tandis qu'il me porte, semant de mon sang sur son chemin.

- Alors laisse-moi, j'ai pas envie de te plaire, ni le temps de t'expliquer. Laisse-moi, je ne veux pas te ressembler. Laisse-moi, si ce que je suis t'indispose ... quel gâchis, finit il alors qu'il ouvre la porte de chez lui.

Une chaleur étouffante m'entoure alors. Je rouvre légèrement un ½il et le vois me poser sur le canapé où jonchent des canettes de bières vides. Il les pousse et me dit de ne pas bouger. Pour aller où de toute façon ? Il revient avec une bassine remplie d'eau et une serviette. Délicatement, il panse mes plaies en essayant de ne pas me faire mal. Je relève la tête et m'aperçois alors que des larmes silencieuses dévalent sur ses joues et tombent dans la bassine. Avec difficulté je lève un bras et tends une main vers cette cascade salée. Il stoppe mon geste en plein vol et me sourit ... un sourire si triste.

- Repose toi mon seul ange rien qu'à moi, me chuchote t'il en m'embrassant chastement sur mes lèvres.

Je m'endors immédiatement priant pour que mes rêves meurent.

Lorsque je me réveille, sur le coup je suis perdu. Je m'assoie brusquement et les événements de la nuit me reviennent. Je suis dans le salon de Klaus et ce dernier dort par terre à mes pieds. Je regarde la pendule qui indique 6 heures 30. Un peu faiblard, je me lève en faisant attention à ne pas écraser mon ami et me rends dans sa salle de bain. Là, je regarde attentivement mon énième honte. Il a bien nettoyé. En fait, je n'ai pas tant d'ouvertures comparées à certaines fois. Je crois que c'est le froid qui allait m'achever si il n'était pas venu me sortir de là. Je retourne dans la pièce principale et m'accroupis devant le corps endormi par terre. Je détaille son visage et il y a encore des traces de ses pleurs. Ça me fait bizarre de le voir ainsi, c'est tellement rare. Je me souviens de ces conneries d'hier. Il n'y a vraiment que lui pour être aussi fou. Mais c'est comme ça que je le veux. Un geste en particulier me revient et mes doigts se posent sur mes lèvres en souvenir de ce baiser furtif. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi car c'est la première fois mais il doit avoir une raison.

- Klaus. Klaus.

Un bruit entre le gémissement et le grognement me répond.

- Il est 6h30. Je vais rentrer me changer chez moi, on se rejoint un peu plus tard.
- Grumpfinu
, marmonne t'il.

Je sors de chez lui et passe la haie qui sépare nos deux jardins. Puis je vais chercher la clef que mon père m'a donné et que j'ai cachée au cas où. Je rentre chez moi en essayant de ne pas faire de bruit. Par chance, ma mère n'est pas encore levée. Je vais dans ma chambre rapidement et referme la fenêtre. Il fait très froid mais au moins je peux dire que ça a été aéré.
Je vais dans ma salle de bain et allume la douche. Un bon décrassage ne sera pas de trop. Chose faite, je m'habille et descends à la cuisine sans grande conviction.
Et en plus il y a tout le monde aujourd'hui ... pas de chance.

- Bonjour Tom, me saluent ils.

J'attrape juste un verre et le remplis de lait. Puis je le bois d'une traite et disparaît de ce lieu qui m'oppresse ... trop de regards sur moi.
Mais à peine suis-je dans ma chambre que j'entends la porte se rouvrir. Ma s½ur rentre à ma suite et me fixe. Elle soupire et s'avance vers moi.

- Montre, dit elle.

Je sais de quoi elle parle, mes coupures. Je soulève mes manches et aussitôt qu'elle a finit son examination je les rebaisse.

- Tu as passé où la nuit ?

Mais comment fait elle pour tout savoir ? La porte était fermée à clef et une chaise bloquait la poignée, c'est donc impossible de venir me voir la nuit. Je cherche dans ma mémoire la faille.

- Je sens l'air froid sous ta porte, c'est tout, m'explique t'elle. Et ta fenêtre est restée ouverte une bonne partie de la nuit. Pourquoi tu ne nous parles plus ?

Hein ? Elle parle pas de la même chose là non ? Parce que c'est dur de la suivre. Et puis ça change quoi par rapport à d'habitude de ne pas lui parler ?

- Bill nous a dit qu'il te l'avait dit.
- Dis quoi ?
Je me décide enfin à parler.
- Je ne sais pas. Qu'est-ce qu'il t'a dit ?
- La même chose que toi au téléphone, qu'il m'aimait. Et pourquoi tu ne voulais pas me le dire ?
- Parce que ce n'était pas à moi.
- Et toutes ces cachotteries pour ça ?
- ... Oui
, murmure t'elle.

Puis elle s'en va. Mais je sais que son dernier mot n'était pas très convainquant. Mais ce n'est pas le moment de chercher la petite bête, Klaus va arriver. D'ailleurs, il sonne alors que je suis dans l'escalier. Je le rejoins et Bill nous attend sur le trottoir. On se salue rapidement avant de se diriger vers le lycée. Je suis entre eux deux mais quelque chose me gêne. D'un côté, l'un me fixe et sourit comme un gosse, tandis que de l'autre, le second n'ose pas croiser mon regard et semble préoccupé par quelque chose.

En cours, Klaus semble encore plus abonné aux absents. Il ne me parle absolument pas et n'embête personne. Pourtant il y a à faire ce matin. Un des garçons de la classe vient de recevoir un coup de pied dans ses parties intimes car il avait osé regarder sa voisine. Cette dernière est réputée pour sa violence envers les hommes. Un autre au fond de la classe est en train de regarder un magasine cochon et se caresse, tandis que la fille d'à côté zieute en douce. Normal elle est bi. Le bouledogue croisé chihuahua glousse comme un dindon avec son amie qui s'est renversé un pot de peinture bleu ce matin. Hier c'était vert et demain on risque d'avoir du orange. Les élèves de devant tente de résister aux attaques postillonaires du professeur d'histoire, pas facile avec comme bouclier une vulgaire feuille. Devrait essayer le parapluie ... Et Bill essaye depuis tout à l'heure de toucher son coude avec sa langue. Je devrais peut-être lui dire qu'il n'y arrivera jamais. Mais je me moque de tout ce petit monde. Seul le comportement alarmant de Klaus m'inquiète.

La récréation sonne et nous sortons tranquillement.

- Envie de pisser, marmonne t'il. Je vous retrouve dehors.

Avec Bill, on sort dans le froid glacial et l'on se cale dans un coin un peu à part des autres. Je remarque bien qu'il a envie de me parler mais ne sait pas trop comment commencer. Mais moi je guette le retour de Klaus qui ne vient pas. Il ne reste plus qu'une minute avant la reprise et il ne nous a toujours pas rejoint. Ce n'est pas normal. Je me lève et commence à partir.

- Tom attend, me crie Bill. Tu vas où ?
- Chercher Klaus
, dis je avant de disparaître.

Je vais directement aux toilettes en espérant que mes peurs ne sont pas fondées. Je rentre dans la pièce où il s'est passé pas mal de chose hier. Il n'y a personne heureusement.

- Klaus ? Je l'appelle.

C'est alors qu'une masse sort d'une des cabines et me tombe dessus.
Par réflexe je recule ce qui m'évite de finir écrasé.

- Tom, Tomichou !! Rien qu'à moua !!

Klaus se jette sur moi et je le rattrape de justesse, lui évitant de se faire mal. Il relève la tête vers moi, les yeux brillants ... mais de larmes. Il se redresse et se décolle de moi.
C'est alors que la sonnerie retentit et que je me maudis pour ne pas m'être fié à mon instinct. J'avais bien vu que quelque chose n'allait pas et que le fait qu'il aille aux toilettes cachait autre chose. Mais j'ai préféré douté et voilà le résultat. Klaus est nu, chouté et dans les toilettes. Décidément je n'ai pas de chance avec ces dernières.

- Comme je suis beau !!!!! Hurle t'il en tournant sur lui-même. Tu danses avec moi ?

Je ne sais pas quoi faire. Cette situation est nouvelle. Les seules fois où il s'est drogué au lycée s'étaient de petites doses et il n'était pas dans un tel état. Mais là ... là c'est la catastrophe.
Et en plus les cris de mon ami ont alerté un professeur qui est en train d'ouvrir la porte. Je pousse le nu dans une cabine et me précipite vers la porte. Je manque de lui coincer le nez dans l'entrebâillement mais ce n'est pas grave. Je suis devant le prof qui me regarde d'un drôle d'air, un coude posé contre le mur et ma main retenant ma tête.

- Qu'est-ce que vous faites là ? Ça a sonné.
- Se sentait pas bien m'sieur
, je tente de le convaincre.
- Qui ça ?

Ah oui, il n'a pas vu Klaus. Bah ce n'est pas plus mal.
Tiens quand on parle du loup, il arrive. Je tourne la tête et remarque qu'il n'a toujours pas un seul vêtement sur lui.

- Ah lui, réplique le prof.
- Oui j'avais mal au c½ur, titube Klaus en se raccrochant à mon dos.

Je tente de par mon corps de cacher sa nudité et comme il a la bougeotte en plus ce n'est pas chose aisée.

- Vous devriez l'emmener à l'infirmerie.
- Je vais y aller monsieur. Mais je dois m'h ...
- Asperger d'eau
, je rattrape rapidement.
Le visage.

Il se colle d'avantage et je sens son érection contre mes fesses. Heureusement que je sais que je ne risque rien sinon j'aurais du soucis à me faire. Il commence à se frotter lascivement et je n'ai qu'une envie, que l'enseignant disparaisse.
Par chance, ce dernier s'en va et je ferme la porte brusquement. Je me retourne vers Klaus qui fait une moue d'enfant tout mignon. Mais ça ne marche pas avec moi.
Je lui fais les gros yeux et il disparaît dans les toilettes. Quelques minutes plus tard, je l'entends jouir. Il sort de là habillé cette fois et va se laver les mains.
Maintenant j'aimerais bien savoir pourquoi tout ça. Je l'interroge du regard à travers le miroir et il baisse la tête, des larmes recoulant de ses yeux.

- Pardon, murmure t'il. Je ... Je suis désolé pour le baiser de cette nuit aussi. C'est ... c'est ... Moritz ... il ... Tu sais, on devait se voir hier soir. Ben on s'est vu. Mais pas pour baiser comme d'habitude. En fait, c'est ce qui était prévu mais il m'a stoppé et m'a ... ça faisait longtemps qu'on couchait ensemble. Deux ans quand même. Quel gâchis. Il veut plus de moi. Il trouve que notre histoire mènera à rien et il a un copain avec qui il ... les sentiments quoi.

Je comprends mieux. Tout ça c'est parce que Moritz l'a plaqué. C'est vrai qu'il n'a pas l'air attaché à lui au premier abor mais c'est faux. J'ai bien vu les regards qu'ils se lançaient des fois. Ils étaient plutôt bons amis aussi. Je ne pourrais pas dire si Klaus l'aime car je ne sais toujours pas ce que s'est mais il était très attaché à lui. C'était un peu son petit copain officiel, même sil ils allaient voir ailleurs tous les deux et que s'était surtout pour le sexe.
C'est pour ça qu'il était dehors cette nuit et que je l'ai vu pleurer. Et son baiser, c'était parce qu'il a peur que je le laisse aussi. Et le comportement de ce matin aussi.
Je lève mon petit doigt et lui fait un petit sourire. Dans la glace il voit mon geste et ses larmes tarissent. Il lève lui aussi son petit doigt et ferme les yeux en pinçant ses lèvres. Je sais très bien ce qu'il veut faire mais il se retient. Lorsqu'il rouvre ses prunelles, j'acquiesce doucement et à peine ai-je fait deux hochements de tête qu'il se jette dans mes bras et me sert fort. Puis il pose ses lèvres sur ma joue et m'embrasse avant de reculer rapidement. Faut pas oublier que je ne suis toujours pas adepte aux contacts.

Suite à cela, on se rend à l'infirmerie où la dame nous donne un mot pour retourner en cours. Je toque à la porte et rentre dans la salle. La prof nous autorise à nous asseoir lorsqu'elle voit le papier de l'infirmerie.

- Bon, je disais donc que nous allons attaquer un nouveau chapitre, reprend la prof. L'anatomie masculine.

Je manque de m'étrangler avec ma salive en entendant cela. Je crois que je suis incollable sur le sujet avec Klaus. J'ai encore eu un cours il y a de ça quelques minutes.
Les élèves prennent des notes et j'essaye de suivre tout en surveillant l'attitude de mon voisin. On ne sait jamais avec lui, il est encore sous l'effet de la drogue.
Soudain il lève la main et je n'ai pas le temps de l'en empêcher.

- Oui Klaus ? Demande la prof.

Toute la classe se retourne vers lui, attendant de voir ce qu'il va dire. Car souvent lorsqu'il prend la parole c'est pour dire des âneries ... et là il ne va pas échapper à la règle.

- Voulais savoir quel était le diamètre maximal d'un objet qu'on peut mettre dans le cul d'un mec ?

Gagné !!!!
L'enseignante devient rouge écarlate, Bill se cogne la tête contre son bureau devant moi et les attitudes sont plutôt partagées pour le reste de la classe. Certains rigolent ou essayent de retenir leur fou rire, d'autres sont abasourdis et le reste est dégoûté, les homophobes en fait.
Et moi ... moi je regarde ce tableau assez comique en fin de compte. Je le voudrais toujours comme ça mon ami. Pour rien au monde je ne veux qu'il change.



OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

Pas taper. Pas taper. Mais j'ai été trop gentille avant et je ne veux pas que le bonheur arrive tout de suite. Je suis pardonnée ?
Mêm
e avec ça vous m'aimez toujours ? Euh .. aimez la fic ... toujours
Vous le t
rouvez comment le début ? J'ai adoré l'écrire et en plus y a des indices dans le rêve.
Des prop
ositions ?
Vous la
trouvez comment la classe de Tom ? Space non ?
Et vous ave
z vu, je martyrise Klaus aussi. MOUHAHA !!!!
Comme je sai
s que vous l'aimez, je le fais revenir. Pas trop choqué par son attitude un peu osée. Vous devez avoir l'habitude maintenant non ?
L'h
istoire du petit doigt vous pensez que c'est quoi ?
Toujou
rs aussi marrant MON Klaus ?
Par contr
e c'est vrai qu'on entend pas beaucoup parler de Bill. Mais ne vous inquiétez pas, il va revenir dans le chapitre 21. Waou, déjà 20 chapitres et ils ne sont même pas ensemble ... je pensais vraiment pas que cette fic serait si longue et prendrait autant d'empleur. Mais tout ça c'est grave à vous et à vos encouragements.

Vou
s comprenez quoi maintenant dans le titre de ce chapitre ?

Pour les coms j'
en veux très beaucoup ... PLEINS PLEINS. Une montagne de coms ... même con et bidons xD.
Parce q
ue je sais que beaucoup de personnes lisent ma fic mais en fait, comparé à ce nombre, peu laissent de coms. Alors comment voulez vous que je sache si ça vous plaît ou pas ? Si vous avez comprit ou pas ?
Ben je
peux pas.

IMPORTANT : Les personnes que je préviens et qui ne me laissent pas de coms seront supprimés de la liste. Si je fais ça (prévenir) c'est pour vous, pas pour moi. Je pourrais très bien ne pas le faire.
Donc comme j'estim
e que mine de rien ça prend du temps, un commentaire serait le juste retour des choses.
Voilà v
ous êtes prévenu.

C
eci est un avertissement. Je mettrais la menace en place au prochain chapitre car je comprends tout à fait que tout le monde ne peux pas venir tout le temps.


EDIT : Voilà, plusieurs personnes m'ont fait remarquer que ma fic Les opposés font un n'était plus. Ne comprenant pas je suis allée voir et en effet, il s'avère que mon blog a été supprimé.
Explications :
Hier j'avais une petite fille de 6 ans chez moi et elle a bidouillé mon ordinateur. Quand je suis revenue ce dernier était éteint et par chance j'ai pu le rallumer. Mais cette peste m'a effacé pleins de fichiers et je pense qu'elle a également supprimé mon blog puisque j'étais sur la page gestion juste avant que cette tornade n'arrive.
Je su
is vraiment désolée.



Sinièn


Pix : Deux mains enlacées
Musique en écoutance : Les garçons portent du rose - Madame Kay

# Posté le mardi 22 janvier 2008 16:43

Modifié le samedi 26 janvier 2008 08:13