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Il repleut. Je suis sous mon parapluie et tente tant bien que mal d'éviter les gouttes qui essayent de m'atteindre. Le ciel s'assombrit de secondes en secondes. Je sens mon appréhension arriver. Il va y avoir de l'orage. Je pris pour qu'il ne se déclenche qu'une fois arrivé à la maison.
Je marche rapidement, le c½ur battant dans ma poitrine.
- J'ai besoin des cours, dit une voix à coté de moi.
J'étais tellement absorbé par le ciel orageux que je n'ai pas entendu qu'on s'approchait de moi. Je sursaute et me retourne. C'est toujours lui. En effet, il n'a pas prit de parapluie. Mais ça n'a pas l'air de le déranger. Il est complètement mouillé. Ses cheveux sont plaqués sur son visage et ses vêtements le moulent encore plus. Je le dévisage pour la première fois. C'est vrai qu'il est beau ... je n'avais pas fait attention. Ce sont surtout ses yeux qui captent mon attention. Tant de sentiments y brillent et je me rends compte que certains me sont méconnus. Je détourne le regard, gêné. L'inconnu m'a toujours quelque peu effrayé.
Je reprends ma marche. Comme la veille, il se colle à mon allure, me suivant. Je ne fais rien pour n'en l'empêcher même si l'envie est grande. Je sens que quoi que je fasse, il restera alors je ne vais pas gaspiller mon énergie pour rien.
Je guette les nuages noirs qui se profilent à l'horizon avec anxiété. Et soudain, il arrive. De nouveau la tempête se manifeste. Le tonnerre gronde et des éclairs illuminent la pénombre. Je me crispe et, inconsciemment, attrape la main de Bill. Je ne la serre pas, juste son contact me rassure. J'ai toujours été comme ça. J'ai besoin d'un contact - alors que je déteste ça - quand il y a de l'orage. Je sais très bien que mon geste l'a surprit et même plus, mais je ne m'en préoccupe pas. J'ai trop besoin de sa main en ce moment. J'ai juste un peu peur qu'il me repousse. Mais non, il ne fait rien, comme si rien ne se passait.
On arrive enfin chez moi et j'ai toujours ma main dans la sienne. Je me dis que je devrais peut-être la lâcher pour rentrer mais j'en suis incapable. C'est ainsi qu'il se retrouve dans ma maison, dégoulinant de toute part et me tenant par la main. Je vois bien qu'il se pose une multitude de questions.
- Tom ? J'arrive !! Crie ma mère.
Mais lorsqu'elle pénètre dans l'entrée, elle s'arrête. Ses yeux nous fixent et brillent de joie. J'ignore pourquoi elle est comme ça mais ça ne présage rien de bon. Puis son regard dérive sur nos mains enlacées et là, elle sourit carrément. Je lâche alors mon étreinte et cours vers elle pour me saisir de son bras. Je m'y accroche comme à une bouée de sauvetage.
- Il reste ou il part ? Me murmure t'elle à l'oreille.
- Il ... L'orage part. L'orage part.
- Et Bill ?
- Reste maman. Reste maman.
Je suis incapable de raisonner logiquement. Les grondements ne cessent pas. J'ai trop peur. C'est toujours comme ça dans ces moments.
Ma s½ur arrive, un pot de confiture à la main. Elle regarde la scène un peu perplexe. Moi, accroché à ma mère, apeuré comme un enfant, Bill toujours mouillé qui ignore si il est le bienvenue et ma mère qui ne sait pas quoi faire.
- Me charge de Bill, intervient Ellana.
Elle l'attrape par la manche et l'emmène à l'étage. Quant à ma mère, elle me guide jusque dans le salon où elle s'assoit dans le canapé. Je fais de même. Un violent éclair me fait tressaillir. Je me blottit contre ma bouée et ferme les yeux. Je sens deux bras m'enlacer tendrement. Ma mère profite de ces quelques instants où je ressemble plus à un enfant perdu qu'à un adolescent de dix sept ans.
Puis comme il est arrivé, l'orage disparaît et ma peur avec. Je coupe brusquement le cordon ombilical et sors de la pièce sans même regarder ma mère. Je me déteste dans ces moments de faiblesses. Mais ce que je ressens est tellement effrayant que ça m'est indispensable.
Je vais dans ma chambre et m'attaque à mes devoirs. Mais à peine ai-je commencé que l'on frappe à ma porte.
- Moui, dis je pour autoriser la personne à rentrer.
Ah ... je l'avais oublié. Mais qu'est-ce qui m'a prit de le ramener ici ? Il va se moquer de moi maintenant. Et puis tout le monde va être au courant au lycée. La poisse.
Il rentre, timidement, un sourire sur les lèvres.
- Euh ... tu sais je dirais rien. Et je trouve pas ça nul non plus.
Il parle de quoi ? J'ai raté un épisode là. J'hausse un sourcil interrogateur.
- Pour ce qui vient de se passer.
Je ne sais pas trop pourquoi mais je sens que ce qu'il me dit est vrai. Et j'ai subitement envie de lui répondre quelque chose. J'ignore ce qu'on peut dire dans ce genre de situation ; je n'y suis pas habitué.
- Merci, dis je en retournant à mes devoirs.
C'est tout ce que j'ai pu trouver. Il fera avec. Faut pas trop m'en demander aussi.
Je l'entends gesticuler derrière moi. Je crois qu'il n'ose pas parler. Il a sûrement comprit que je parle peu. Je fais pivoter ma chaise et le vois se mordiller les lèvres. Étrangement je comprends ce qu'il veut.
Je me lève et prends plusieurs feuilles que je regroupe et lui tends.
- Maths.
Il me regarde, surprit, puis me sourit.
Je fais de même pour les autres matières et à chaque fois, je reçois un sourire sincère et un merci murmuré.
Ça me fait bizarre de savoir ce qu'il veut, d'avoir comprit rien que dans ses gestes. Parce que la seule personne avec qui j'arrive à faire ça, c'est Klaus. D'ailleurs, j'ai envie de le voir là.
Je prends mon portable et l'appelle.
- Viens. Surprise.
Je ne lui laisse même pas le temps de dire quoi que ce soit. De toute façon il doit s'emmerder tout seul. Au moins ici, il aura un peu de distraction et au pire des cas il s'emmerdera mais pas tout seul.
Je finis de donner tous les cours à Bill. Je vois bien qu'il hésite entre partir et rester. Mais j'ai dit à Klaus qu'il y avait une surprise. Et ce n'est autre que lui. Je trouve donc une excuse pour qu'il reste.
- Tu me dis si tu comprends pas un truc.
Il me sourit et s'assoit sur mon lit, feuilletant le paquet. Moi, je fais semblant de retourner à mes exercices d'anglais. En fait, j'attends avec impatience l'arrivée de mon ami. Vu que l'on est voisin, cette dernière ne tarde pas.
Klaus pousse la porte d'un grand coup et pénètre dans ma chambre comme un fou.
- Tom Tomichou, tu ordonnes, j'obéis. Tu me demandes de venir, j'accours !! Hurle t'il sans retenue.
Je rigole franchement. Lui, il vient tout juste de prendre une dose. Il a même les yeux rouges. Tel que je le connais, il n'a même pas vu que Bill était là. D'ailleurs ce dernier a sursauté quand la porte a claqué. Il doit prendre Klaus pour un fou ... et il n'a pas tort. Ça risque d'être comique.
En plus, il est complètement débraillé. Il porte un vieux jogging blanc, ce qui signifie qu'il n'a rien en dessous. Monsieur ne supporte pas les sous vêtements quand il a un jogging. Et pour le tee-shirt, c'est pas mieux. Il a mis son haut noir déchiré avec écrit à l'avant en rose bonbon “C'est derrière que ça se passe” et à l'arrière, une flèche de le même couleur pointant vers le bas, ses fesses plus précisément. En gros, ça signifie qu'il est pd, plus précisément qu'il est en manque.
Je regarde la tête que fait Bill. Il a la bouche grande ouverte et les yeux écarquillés. Je ne peux plus me retenir et éclate de rire.
C'est tellement rare que je rigole si fort que Klaus reproduit la même mimique que Bill. Il ne doit pas comprendre la cause de mon hilarité. Alors je pointe Bill du doigt pour lui faire comprendre.
Son regard suit mon index et son visage change. Il a un sourire carnassier sur les lèvres et ses yeux brillent d'une lueur perverse.
Rapidement, il va s'asseoir à ses cotés et pose une main sur sa cuisse.
- Si tu comprends pas quelque chose, je peux t'expliquer, dit il d'une voix sensuelle. Je suis un très bon professeur tu sais, chuchote t'il en se léchant les dents.
- Euh ... mer ... merci, réussi à dire Bill, gêné.
- En tout cas, merci Tom, me dit il en se retournant vers moi. Je sais pas comment tu fais mais faudra que tu m'expliques. Tu fais rien et tu les attires comme des mouches. C'est quoi ton secret ?
Si seulement je le savais. Moi je veux bien lui dire, mais faudrait déjà que je le connaisse.
Klaus vient de se lever et a allumé la radio. C'est un groupe de rock tout nouveau. Il commence à se déhancher en me lançant des regards remplis de sous entendus.
Je ne sais plus trop si c'était une bonne idée de le faire venir alors que Bill est ici. Parce que j'ai très bien comprit ce qui va suivre et je crois que le pauvre androgyne qui me lance des regards désespérés depuis tout à l'heure, va faire un malaise si ça continue. Mais d'un certain coté, peut-être me laissera-t-il tranquille après ça, en voyant mes relations.
Je laisse donc Klaus faire ce que bon lui chante. Il passe lentement ses mains sous son tee-shirt, se caressant le torse sensuellement. Sa langue passe sur ses lèvres et ses dents d'une façon langoureuse. Puis il me tourne le dos, se concentrant sur Bill.
Moi, je l'ignore totalement. De toute façon il s'en fou que je le regarde.
Je ferme mon cahier d'anglais et prends celui de maths. Les exercices sont faciles. J'aurais vite finit.
Entre deux équations, je jette un coup d'½il derrière moi pour voir comment réagit Bill. Et contrairement à ce que je pensais, il joue l'indifférent. Il regarde sans vraiment prêter attention au spectacle, tout en lisant les cours. Moi la première fois que j'y ai eu droit, j'étais plutôt gêné. Mais voyant que Klaus faisait ça pour lui et non pour moi, je l'ai ignoré et il a continué.
Son tee-shirt est par terre et je peux voir dans son dos des marques de griffures. Un de ses amants ou amantes. Il continue de se déhancher, frôlant l'indécence. J'arrête de travailler, voulant voir la réaction de Bill pour ce qui suit.
Mon ami joue avec l'élastique de son jogging, baissant ce dernier à la limite de son service trois pièces. Il se caresse sans retenue un peu partout et pousse quelques gémissements. Mais Bill reste imperturbable. Puis il baisse d'un seul coup son dernier vêtement et danse langoureusement. Je suis tellement habitué à le voir nu que je connais son corps aussi bien que ses amants. Par exemple, il a un grain de beauté sous la fesse gauche et une cicatrice en forme d'arc au niveau de l'aine droite. Je crois que c'est un de ses ex qui l'a mordu un peu trop brutalement.
- T'es bien foutu ... pour un mec.
Je rêve où c'est Bill qui vient de dire ça. Il est gay ? Enfin, je m'en fou mais je ne pensais pas qu'il était de ce coté là. J'arrive toujours à deviner quelles sont les préférences sexuelles des gens. Il n'y a que pour moi que je ne sais pas ... comble de l'ironie.
Je me serrais donc trompé pour Bill. Ce serait la première fois.
- Mais je ne suis pas gay, finit il en posant le paquet de feuille à coté de lui.
Finalement j'ai raison.
Il ramasse les affaires de Klaus et les lui tend.
- Le tee-shirt ... la classe, déclare t'il sur un ton enjoué.
Puis il se dirige vers moi et se penche à mon oreille.
- Je te l'ai dit ; quoi que tu me fasses, je serai toujours là. Tu pensais peut-être que ça me ferait partir, mais non. Je veux te connaître et tu viens de me montrer des choses ...très ... intéressantes on va dire. J'aurais des questions sur les cours. On verra ça demain après midi. Je viendrais chez toi à 14h, me chuchote t'il.
Je sens son souffle sur ma peau et ça me brûle. C'est bien trop chaud pour moi. Moi qui ai toujours froid, je n'ai pas l'habitude de la chaleur. Il prend ses affaires et dépose un bisou sur la joue de Klaus.
- Pour la vue, rigole t'il avant de sortir de ma chambre.
Avec mon ami, on se regarde comme deux idiots. En tant normal, c'est les autres qui nous regardent de cette manière. Ça fait bizarre de se retrouver de ce coté.
- Je sais pas ce qu'il te veux mais méfie toi Tom. Il est pas clair ce gars. Et puis quand je suis arrivé, ta mère et Ellana parlaient de lui. J'ai rien comprit de ce qu'elle racontaient mais c'était étrange.
- Comment ça ? Je le questionne.
- Elles parlaient de ton accident, d'y a dix ans. Je sais pas trop ce que Bill vient faire là dedans ... enfin. T'as aimé ?
Je réfléchis quelque secondes sur ses dires puis décide de ne pas m'en formaliser. Ce n'est pas que je ne fais pas confiance à Klaus ; c'est bien un des seuls même, mais parfois quand il plane vraiment il mélange un peu les choses.
- Très réussi. Un des meilleurs. T'étais parfait.
- Je le referais ce soir avec Moritz. Il va adorer.
Il se laisse tomber sur mon lit, nichant son visage dans mon oreiller.
- Tu sens toujours aussi bon, soupire t'il. Dis ...
Il se tait, cherchant probablement ses mots. Il fait toujours ça quand il aborde des sujets un peu sensibles à ses yeux. Je le laisse donc réfléchir et attends.
Je m'allonge à ses cotés, faisant bien attention à ne pas le toucher. C'est que mon lit n'est pas bien grand pour un deux places et l'on est vite en contact avec l'autre.
- Je t'aime, dit il.
- Je sais et ça ne change pas pour moi.
- Même avec ce que tu sais ? Me demande t'il d'une voix craintive.
- Je n'ai pas à te dire ce que tu dois faire ou pas. Je suis mal placé pour ça. Je suis ton ami et toujours je serais là pour toi ... quels que soient tes choix.
- Merci. Je ... j'ai envie de t'embrasser.
- Klaus ... j'aime ...
Mais je n'ai même pas le temps de finir ma phrase qu'il a posé sa bouche sur ma joue et y a fait un bref bisou. Je grogne un peu mais en voyant ses yeux remplis d'excuses, je lui souris et lui rends son geste.
Il sursaute alors, plaquant sa main à l'endroit même où se trouvaient mes lèvres il y a quelques secondes.
- Tom qu'est-ce que t'as prit ? Vous êtes qui ? Il est où mon Tom ? Tom ? Tom ? Se met il à crier en fouillant dans ma chambre.
Je pensais pas que ça le surprendrait à ce point. La dernière fois que je l'ai embrassé sur la joue c'était il y a deux ans lors d'un orage.
Moi-même, je ne sais pas trop pourquoi j'ai fais ça. J'en avait envie et j'ai pas réfléchit. Ça doit être la discussion sur la drogue qui m'a donné cette envie.
Klaus est parti dans ma salle de bain et me cherche même dans mes flacons de shampoing. Je souris et me plante devant lui, lui faisant mon regard de désespéré.
- Ah Tom t'es là. Y a un gars dans ta chambre qui m'a fait un bisou et il te ressemblait comme deux gouttes d'eau. Mais j'ai bien vu que c'était pas toi. Il m'a pas trompé. Je te cherchais ...
- Je sais.
- Pourquoi t'es si triste ? Me demande t'il sur un ton enfantin.
Je rigole légèrement. Il me dit toujours ça quand je fais cet air là. Ça remonte à notre première rencontre.
Je venais d'arriver à Hambourg et j'étais plutôt perdu. J'avais sept ans mais aucun souvenir. Tout s'était envolé dans un stupide accident de voiture. Un coup sur la tête et plus rien. Amnésie rétrograde avaient dit les médecins. Klaus habitait déjà à coté de chez moi. A l'époque il était déjà un peu décalé des autres et n'avait aucun ami. Bien souvent il parlait tout seul ou à lui-même. J'avais l'impression de me voir car je faisais pareil. Je l'épiais depuis quelques jours quand il s'est approché de moi et m'a posé cette question.
“Pourquoi t'es si triste ?”
Moi qui parlais peu et même pas du tout aux inconnus, je lui ai répondu que c'était parce que je ne savais plus. Il m'a sourit en penchant la tête sur le coté et m'a pointé du doigt. Puis il a montré le ciel et diverses choses n'ayant aucun rapport et a rigolé en tournant sur lui-même avant de se laisser tomber dans l'herbe.
Pour la première fois un enfant venait vers moi et m'aimait pour ce que j'étais. Je me suis allongé à ses coté et ai rigolé avec lui.
Depuis ce jour, quand il me prend pour un autre, je fais ma tête de désespéré et il me reconnaît instantanément.
- Parce que je veux pas que mon ami rentre chez lui et retrouve son amant nommé Moritz.
- C'est qui Moritz ? Connais pas de Moritz moi, rigole t'il. Je connais juste un Tom.
- Pizza ?
- Ça me va.
Je sors de ma chambre et retrouve ma mère. Je lui explique que Klaus reste pour cette nuit, parce qu'avec moi c'est toute la nuit ou pas du tout et qu'on mange de la pizza ce soir. Elle acquiesce et file en cuisine pour se mettre aux fourneaux.
Au passage, Ellana m'attrape la main, celle où je me suis coupé et soupire.
- Pas en cours je t'avais dit.
- Circonstances atténuantes.
- Heureusement que c'est pas profond. T'as passé sous l'eau au moins ?
- Oui.
- Ah, au fait demain je sais que tu dois rester à la maison alors n'essaye pas de te défiler.
- Mais ...
- Que tu l'apprécie ou pas, c'est toi qu'on a désigné pour qu'il rattrape son retard.
- J'avais rien demandé.
Je retourne dans ma chambre où Klaus s'est déjà installé. Il a sortit le matelas du placard ainsi que le sac de couchage et est en train de prendre une douche.
Je m'allonge sur mes draps. Il y a son odeur dessus, une odeur épicée. Mais étrangement elle ne me donne plus la nausée. Je trouve même que ça sent bon. Je me laisse doucement enivrer et c'est à peine si j'entends, une dizaine de minutes plus tard, Klaus jouir comme un fou sous la douche.
Vous l'aimez ou pas mon Klaus ?
Moi je l'adore trop !!!
Des remarques sinon ?
Au chapitre prochain qui s'intitule Se voir et se revoir
On monte à 50 coms ... ? Et oui c'est que je ne fais pas partie de l'AASM (PCLOIFP) (Association des Auteurs Sadiques et Masochistes ( Puisque Coupant Là Où Il Faut Pas)) pour rien ...
EDIT : Finalement, le prochain chapitre se nommera Regards et non Se voir et se revoir.
Pour répondre au com de poison-yaoi-twins-love, sur la tête que peut avoir Klaus, réfléchissez un peu. Les fans de TH devraient arriver à trouver à qui je pense. Donnez moi vos avis et je vous direz au prichin chapitre à qui je pense ...
Indice : Ce n'est pas Andréas. Cette personne porte le prénom de Klaus. Alors ?
Pix : Seringue
Musique en écoutance : Beichte - Tokio Hotel
